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Jean Emmanuel Robert en campagne

Après la démission inattendue de notre Conseiller général Armand JUNG, qui n’a pas souhaité aller au bout du mandat que vous lui avez confié en 2008, des élections auront lieu les 20 et 27 mars prochains à l’Elsau, à la Montagne Verte et à Koenigshoffen.

Bien que n’étant pas de la même sensibilité politique, je salue de manière républicaine son engagement au cours des 23 dernières années.

Vous allez maintenant devoir choisir un nouveau Conseiller général.

Pour mettre à votre service mon expérience de Conseiller municipal siégeant dans l’opposition et mon désir d’agir, j’ai souhaité être candidat à cette élection de proximité.

Découvrez le sens de mon engagement  en téléchargeant ce document.

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Jean Emmanuel Robert, candidat à Strasbourg 9

En présentant sa démission du Conseil Général, Armand Jung a fait le choix de bouleverser les règles établies dans le cadre des élections cantonales 2011.

Pour décider d’une investiture dans le canton de Strasbourg 9, le Bureau politique départemental de l’UMP du Bas-Rhin s’est réuni le lundi 10 janvier sous la Présidence d’André REICHARDT.

Au regard de cette situation nouvelle, le Bureau Politique a demandé à Jean-Emmanuel ROBERT, Conseiller Municipal et Communautaire de Strasbourg, Délégué UMP de la 1èreCirconscription,  de défendre les couleurs de l’UMP dans les quartiers de Koenigshoffen, de la Montagne-Verte et de l’Elsau, ce qu’il a accepté.

Résidant dans ce canton avec sa famille, il a été considéré par le Bureau politique comme le meilleur candidat pour représenter les valeurs de notre Mouvement.

Par ailleurs, deux candidatures à l’investiture avaient également été déclarées, toutes deux intéressantes et complémentaires : le Dr Henry BRETZ, Adjoint au Maire du quartier entre 2001 et 2008,  et M. Joseph CHUCRI, dirigeant associatif, engagé depuis plus de 10 ans à Koenigshoffen.

Ces deux candidats se sont désistés en faveur de Jean-Emmanuel ROBERT et se sont engagés à le soutenir ardemment.

André REICHARDT, Sénateur du Bas-Rhin, Président de l’UMP 67

Déneigement et ordures ménagères: du mal à suivre la stratégie des services de la CUS

 Gouverner, c’est prévoir … Voilà sans doute pourquoi la CUS et les services responsables du déneigement auraient pu mettre en œuvre les moyens pour rétablir des conditions optimales de circulation. Quelques jours après des chutes importantes, la situation ne s’améliore guère.

Au-delà du civisme élémentaire qui nous pousse à nettoyer les trottoirs de nos domiciles, on peut dont légitimement s’interroger sur ce qui a poussé la municipalité à laisser les rues et voies de circulation dans un tel état.
 
Ce matin les poubelles de nombreux de strasbourgeois n’ont pas pu être vidées au prétexte « que le verglas empêche le passage des camions-bennes… ». Voilà ce que répondait la Ville ce matin, jointe au téléphone par une Strasbourgeoise. On marche sur la tête.  
 
Economies de sel, stratégie écologique, vacuité du pouvoir? Là sont les questions que je me pose, après vous avoir rencontré et entendu ces derniers jours.

Jean-Emmanuel Robert

Toujours plus d’impôts !

 

 

Conseil de communauté du 17 décembre 2010

Intervention de Jean-Emmanuel Robert (UMP)

Point N°1 : Débat Budgétaire

Monsieur le Président,
Mes chers collègues,

Nous voici donc amenés à débattre de votre 3ème budget, qui se situe à mi-parcours de votre mandature. Il constitue une belle occasion de réaliser un bilan d’étape de la situation budgétaire de notre Communauté Urbaine, de votre politique, mais aussi plus généralement de votre manière de faire.

Sur ce dernier plan, rassurez-vous, je ne compte pas développer dans le détail votre style de gouvernance qui, et j’ai déjà eu l’occasion de le dire, ne me semble pas à la hauteur de ce qu’on pourrait attendre du président de la 8ème Communauté Urbaine de France.
Au cours des trois dernières années, je ne suis pas persuadé que nos débats aient gagné en qualité et en sérénité. Le fait de couper régulièrement la parole à ceux qui ne partagent pas vos opinions, de les priver de micro, de les interrompre, parfois de ne pas répondre pas à leurs légitimes interrogations, de refuser de débattre ou de soumettre au vote certaines motions, n’a pas fait progresser la vie démocratique locale.

Alors que celle-ci devrait être plus respectueuse des opinions divergentes, alors qu’elle devrait tendre vers une plus grande transparence, vous vous complaisez dans une certaine opacité en n’acceptant pas le progrès technologique. La révolution numérique n’est pas au rendez-vous, et nos conseils malgré les promesses, ne sont toujours pas retransmis en direct et en différé par vidéo, alors que cela pourrait être extrêmement intéressant pour nos concitoyens, notamment lorsqu’il s’agit de la séance budgétaire.

Je me suis donc penché sur la santé financière de la CUS et son évolution depuis 3 années.
Difficile de ne pas nous remémorer les conclusions de l’audit que vous aviez téléguidé à grands frais, et ses sombres prédictions : la CUS était en surchauffe, investissait trop, dépensait trop en fonctionnement, avec une dette bien trop élevée.
Pour mémoire, la ville de Strasbourg et la CUS étaient, lors de votre accession aux responsabilités, le 3ème groupement le moins endetté de France avec 782 euros d’endettement par habitant.
Après 3 ans de gestion commune avec Roland Ries, au 1er janvier 2011, ce seront désormais 1 034 euros d’endettement qui peseront sur les épaules de chacun de nos concitoyen, en hausse brutale de 32.2 %.

Je note toutefois que l’encours de la dette a étonnement diminué cette année. Etonnement aussi, aucun nouvel emprunt n’a été souscrit en 2010.
Je dois avouer que j’ai du mal à m’expliquer cette situation. Plusieurs hypothèses me viennent alors à l’esprit :

1) Contrairement à ce que prévoyait le BP 2010, le volume des investissements s’est subitement effondrés avec un taux de réalisation très faible ce qui pourrait expliquer le non recours à l’emprunt. Mais cela ne sera vérifiable que dans le compte administratif 2010.
2) Les ressources financières de la CUS ont augmenté de manière extraordinaire ce qui a permis de financer par fonds propres un niveau d’investissement élevé. Cette hypothèse serait alors en totale contradiction avec vos déclarations récurrentes sur le désengagement de l’Etat, du département, de la région mais aussi sur les pertes suscitées pour la CUS par la réforme de la taxe professionnelle
3) Vous avez employé une astuce budgétaire, un tour de passe-passe comptable, en reportant le recours à l’emprunt censé financer nos investissements 2010 sur l’année 2011. De manière fictive, les chiffres présentés aujourd’hui auraient donc été améliorés.
4) Un super vice-président en charge des finances, depuis peu super adjoint à Strasbourg, dispose forcément de supers pouvoirs et il lui a suffi d’apposer ses mains sur le budget pour le rendre présentable.

Je ne vous cache pas que la seconde mais aussi la troisième hypothèse ont naturellement ma préférence. Si elles sont vérifiées, cela signifie qu’en 2011 la CUS connaîtra une nouvelle augmentation de sa dette. Le Budget primitif prévoit d’ailleurs la souscription de 126 millions d’emprunts nouveaux dont le taux de réalisation sera à mon avis très fort.
Cela signifie aussi que certains éléments importants de votre budget ne sont pas sincères comme l’état réel de la dette, l’investissement ou la capacité d’autofinancement.

A cet égard, les chiffres avancés pour l’autofinancement sont eux aussi extraordinairement et inexplicablement bons. L’autofinancement net était de 31 millions d’euros au BP 2008, et sera de 52 millions en 2011. Nous sommes bien loin des prédictions cataclysmiques du débat d’orientations budgétaires du mois dernier, où pour 2010 était avancé le chiffre de 18,6 millions d’euros et pour 2011, seulement 9,67 millions.
Pourquoi un tel écart entre le Budget Primitif et les orientations budgétaires ? C’est à croire que depuis novembre, par enchantement, une bonne fée s’est miraculeusement penchée sur le berceau de la communauté Urbaine.

Cartésien dans l’âme, j’ai préféré observer dans un premier temps l’évolution de nos dépenses de fonctionnement depuis 2008 avant de faire de même pour nos recettes.

Les dépenses de charges de gestion générale entre 2008 et 2011 ont augmenté de 5.8 % passant de 70 à 74 millions d’euros avec toutefois, une baisse de 3.48% programmée pour ce nouvel exercice, ce que je salue même si elle est en partie purement comptable.
Il m’est impossible de ne pas relever dans cette ligne, le coût de fonctionnement faramineux du Velhop ; 1.3 millions d’euros et encore sans prendre en compte l’investissement déjà suscité par l’achat du matériel. Cela fait cher pour un gadget de communication dont l’impact est extrêmement faible sur le développement de la petite reine sur notre territoire.

Sous votre impulsion, les charges de personnel ont littéralement explosées passant de 286 à 313 millions d’euros, en hausse de 27 millions d’euros depuis votre élection, soit +9.5% en 3 ans, monsieur le président, dont +3.15% rien que pour 2011 !

Pour illustrer ce sévère dérapage, j’ai jeté un œil sur l’évolution des dépenses de cabinet, qui sont passées de 359 842 euros au compte administratif 2007, dont 257 725 euros en rémunération de collaborateur, à 421 825 euros au compte administratif 2009, dont 277 159 euros en rémunération de collaborateur, soit une augmentation respective de 17.2 % et de 7.5 %.
Je reconnais bien volontiers que vous être un peu plus raisonnable sur ce plan là que votre collègue Roland RIES, qui lui a fait subir à Strasbourg une sévère cure inflationniste avec respectivement +59.5 % et + 45% de ces dépenses en 3 ans, mais cela reste tout de même très conséquent pour la CUS.

Pour le BP 2011 nous sommes à 477 700 € de dépenses cabinet contre 439 600 € au BP 2010, +8.6 % et à 331 000€ de rémunération de collaborateurs contre 295 000€ au BP 2010 +12.2 % sur une seule année.

Les charges financières quant à elles, passent d’un peu moins de 8 millions d’euros inscrits au BP 2008 à plus de 13 millions au BP 2011, soit une hausse là aussi de 67% en 3 ans. A ce sujet, j’ai relevé dans la notice explicative, qu’il est fait mention de la réalisation de nouveaux emprunts en 2010 (page 11) alors que pour l’état de la dette, page 30, il est évoqué la non-réalisation d’emprunts nouveaux au cours de l’exercice 2010. Pouvez-vous nous indiquer Monsieur le Président quelle est la page à laquelle nous devons nous fier ?
Une telle contradiction dans votre propre notice met en doute la sincérité de ce budget, bien éloignée de vos discours entendus régulièrement, notamment dans le cadre des dernières orientations budgétaires.

Au total les dépenses de fonctionnement se montent au BP 2011 à 746 millions d’euros contre 683 millions au BP 2008 soit une hausse d’un peu plus de 63 millions en 3 ans, +9.3 % ! Sous votre impulsion, et les chiffres sont explicites, nous assistons donc bien à un véritable dérapage de ces dépenses.

Dans la mesure, où ne cessez de nous rabâchez les oreilles sur le désengagement de l’Etat et des autres collectivités, sur le préjudice subi par la suppression de la taxe professionnelle, avec une telle hausse des dépenses de fonctionnement, notre endettement devrait exploser et notre autofinancement être réduit en peau de chagrin, or d’après ce BP, cela n’est pas le cas.

J’ai donc cherché l’explication dans les recettes.

La ligne du produit des services du domaine et ventes diverses est passée de 212 millions d’euros en 2008 à près de 238 millions d’euros au BP 2011 soit une hausse de 26 millions d’euros, +12% en trois ans !

Coté impôts et taxes, d’après vos récents discours, les marges de la CUS seraient sévèrement rognées. Mais ce n’est pas ce qu’indiquent vos chiffres puisque nous passons de 322 millions inscrits au BP 2008 à 362 millions au BP 2011 soit 40 millions d’euros en plus en 3 ans et ce, malgré la réforme de la Taxe Professionnelle.
C’est 3 fois plus, Monsieur le Président, que le Conseil Général et sa hausse de 12 millions d’euros de la TH pour la CUS. Rien que pour 2011, ces recettes augmenteront de 7.42 %.

Les dotations quant à elles ont effectivement diminué en 3 ans, de 2.7% seulement, mais je vais vous épargner un débat sur la politique nationale de désendettement.

A final, entre 2008 et 2011, les recettes de la CUS ont fortement progressé en volume.
Cette situation s’explique notamment par la revalorisation régulière des tarifs de la CUS.
Rien que pour cette année, le prix du ticket d’entrée des piscines progresse de plus de 3 %, bien plus que l’inflation.
Pour la patinoire, l’entrée est revalorisée de 2 %, tout comme les tarifs de groupe, le tarif enfant…
Les droits de voirie pour l’occupation du domaine public augmentent en moyenne de 4%.
Les branchements en eau potable sont également en hausse, comme les tarifs pour les déplacements des agents du service de l’eau, même si au mètre cube, le prix de l’eau potable reste stable.
Coté assainissement, la progression est aussi importante. Elle est en particulier illustrée par l’évolution vertigineuse du tarif de la redevance CUS.
De 0.41 euros par m3 en 2010 nous passerons à 0.50 en 2011 soit une hausse de plus de 21 % !

Remplacer sa poubelle coûte de plus en plus cher pour les particuliers. Pour les professionnels, l’abonnement pour l’enlèvement des déchets commerciaux, industriels et artisanaux progresse lui aussi.
Reproduire des documents CUS sera plus coûteux pour nos concitoyens et, cerise sur le gâteau, pour se stationner à la CUS, il faudra mettre plus souvent la main au portefeuille, avec une hausse de 9 % en moyenne.

Impossible de ne pas aussi évoquer la hausse du taux de 2% du versement transport que vous avez unilatéralement décidé, une nouvelle fois sans la moindre concertation et qui pèsera sur la compétitivité de nos entreprises. Cela représente une recette supplémentaire d’environ 12 millions d’euros soit autant que les recettes suscitées par la suppression des abattements par le conseil général.

D’un coté, on essaye de soulager les entreprises pour dynamiser leur activité et l’emploi, en supprimant la Taxe Professionnelle et de l’autre, vous en profitez pour vous servir au passage.

Toutes ces hausses 2011 viendront s’ajouter à celles, brutales et injustes, que vous avez déjà pratiqué sur la tarification de la CTS.
A celles qu’ont connu et que connaitront encore les locataires de CUS habitat, + 7% depuis 2008 et + 8% d’ici 2014, sans parler de la hausse massive des droits de stationnement que nous devrons entériner tout à l’heure.

Toutes ces augmentations, vous les avez décidées en pleine crise. Elles pèsent lourdement sur le pouvoir d’achat de nos concitoyens et sur le tissu économique local qui souffre déjà terriblement.
Avec vous, c’est toujours plus d’impôts et de taxes contrairement à vos promesses électorales : +64 millions d’euros en 3 ans Monsieur le Président !!!
Avec de telles augmentations, nous avions largement les moyens de rétablir les abattements supprimés par le Conseil Général, votés je le rappelle, par la totalité des conseillers généraux de votre majorité.

Côté investissements, en 2008, vous annonciez la fin de la politique des grands travaux, vous dénonciez la surchauffe et là, bizarrement vous nous annoncez le 3ème plus gros volume d’investissements sur les 15 dernières années.
Je vous félicite de ce changement de cap qui constitue une sorte de reconnaissance pour vos prédécesseurs qui avaient fait le choix de soutenir l’activité économique de la CUS, de sa région et donc de l’emploi.

Pour autant, j’ai pour l’instant du mal à voir où ont été réalisés vos investissements car, pour l’heure j’ai beau arpenter la CUS, il n’y a pas grand-chose qui ne sorte de terre. Mais peut-être que 2011 se démarquera des 3 dernières années ? Peut-être aussi que ce chiffre manque lui aussi de sincérité ?

Peut-être arriverez-vous à me donner les réponses qui me permettront de croire enfin à la sincérité de certains aspects de ce budget prévisionnel 2011. Pour autant, il m’est impossible de cautionner toutes les hausses de tarifs, de taxes, d’impôts que vous prévoyez. Il m’est tout aussi impossible de cautionner le non-rétablissement des abattements sur la taxe professionnelle que vous avez décidé.

Strasbourg : Tram, Cts, une véritable régression des services publics

Une véritable régression des services publics pour les habitants des quartiers de l’Elsau, de la Montagne Verte et de la Gare !

Quelques semaines après avoir à nouveau augmenté le prix du ticket de tram, mais surtout privé de la gratuité des transports en commun 35 000 de nos concitoyens, la municipalité et la CTS viennent d’instaurer un nouveau réseau de tramway particulièrement injuste et inéquitable.

Cette réorganisation à double vitesse va essentiellement se faire au détriment des habitants des quartiers de l’Elsau, de l’entrée de la Montagne Verte, de la Porte de Schirmeck, ainsi que des secteurs de la rue de Molsheim et du Faubourg National, avec une desserte en baisse de l’ordre de 25%.

Si la ligne B demeure, la ligne C qui les desservait jusqu’à présent au rythme d’un tram toutes les 6 minutes aux heures de pointe disparaît au profit d’une ligne F au rabais, avec seulement un tram en moyenne toutes les 10 minutes.  La situation sera encore plus tendue en dehors des heures de pointe et le week-end avec un cadencement qui passe de 12 à 20 minutes.

 C’est une véritable régression des services publics pour ces habitants, ni concertés, ni consultés et qui vont perdre au passage en qualité de desserte, puisqu’il ne pourront plus rejoindre sans correspondance de nombreux équipements, tels la Bibliothèque André Malraux, le conservatoire, mais aussi le centre administratif ou l’hôtel de Police…

 Comment ne pas y voir une incohérence manifeste de l'exécutif municipal, puisque certains des habitants concernés viennent à peine d’être touchés par le stationnement payant et donc encouragés à délaisser leur voiture? Où est la logique de développement durable tant vantée par la municipalité dans tout cela ?

L'équité urbaine exige que la politique des transports pratiquée en Ville soit même pour tous: ce n'est plus le cas aujourd'hui à Strasbourg.

Tout aussi inquiétant, en réduisant de manière importante le cadencement, la municipalité fragilise l’attractivité du parking P+R de l’Elsau.

On en arrive presque à croire qu’à l’instar de celui de la rue Aristide Briand, elle a des projets en tête – peut-être immobiliers ? – pour le remplacer et qu’il lui faut donc faire baisser sa fréquentation pour mieux le faire disparaitre ensuite.

 

 

Jean-Emmanuel ROBERT

Conseiller Municipal et Communautaire de Strasbourg

L’immeuble du Printemps promis à détrôner l’actuelle FNAC dans la hiérarchie des ratés architecturaux célèbres de notre ville.

 

Roland Ries vient d’accorder le permis de démolir les numéros 7 et 9 de la rue de la Haute-Montée.

Je suis stupéfait de cette décision prise en catimini, sans la moindre concertation. Elle marque une certaine forme d’autisme envers les nombreux Strasbourgeois soucieux de préserver le patrimoine de la ville et inquiets du projet retenu pour le réaménagement de l’immeuble du Printemps.

La préservation du patrimoine de notre ville semble, en effet, constituer le dernier des soucis de Roland Ries.

Ses déclarations lors du dernier conseil municipal au sujet de la construction d’un bâtiment moderne de 6 000 m2, au cœur du parc situé autour de la villa historique du Kayserguet en sont la parfaite illustration. « Je ne suis pas d’avis que les éléments de notre patrimoine doivent être laissés en l’état. Nous sommes dans une logique d’évolution » (…) « On n’est plus sur l’idée qu’on laisse les choses en l’état, la conservation stricto-sensu. On est dans l’évolution. » a-t-il notamment précisé.

Nous revoilà  donc revenu plus de 40 ans en arrière où cette logique prévalait déjà. Elle avait conduit les dirigeants d’alors à sacrifier des pans entiers de notre patrimoine sur l’hôtel de la modernité. Ils ont été sacrifiés pour laisser place nette à des projets plus contemporains, soi-disant en phase avec notre temps et dont certains ont été imaginés par de grands architectes.

Ils constituent pourtant aujourd’hui de véritables verrues. Cette politique désastreuse est notamment symbolisée par l’immeuble de la FNAC qui dénature complètement la place Kléber. Cette réalisation ratée a définitivement privé Strasbourg d’une grande place centrale historique, lieu de vie, incarnant la ville, comme cela est le cas dans d’autres grandes villes européennes comme Bruxelles, Rome, Munich, Berlin, Londres ou Barcelone.

Le périmètre autour de la place de l’Homme de Fer constitue quant à lui une sorte de triangle de Bermudes de l’architecture à Strasbourg tant les projets successifs ont rivalisé dans la laideur.

Comme Roland Ries, les élus d’alors parlaient eux aussi de se tourner ver l’avenir, d’avoir une vision moderne des choses. Il est beau le résultat !!! 40 ans après, la leçon n’a manifestement toujours pas été retenue que ce soit pour le Kaysersguet, le Palais des Fêtes et surtout l’immeuble du Printemps promis à détrôner l’actuelle FNAC dans la hiérarchie des ratés architecturaux célèbres de notre ville.  
 

Jean-Emmanuel ROBERT
Conseiller Municipal et Communautaire de Strasbourg 

Félicitations à Philippe RICHERT, le nouveau ministre alsacien

Je me réjouis de la nomination de Philippe RICHERT, président de la Région Alsace, au sein du nouveau Gouvernement de François FILLON, en tant que Ministre chargé des collectivités locales.

Avec lui, elles seront entre de bonnes mains: il a pour les collectivités territoriales qu’il connaît bien, une véritable vision d'avenir, à l’instar de son ambition de créer localement un conseil uni d'Alsace. Il contribuera par son expérience à les renforcer en les rendant plus fortes, plus efficaces et plus audacieuses.

Philippe RICHERT est le meilleur ministre alsacien que l'on pouvait imaginer. Cette nomination symbolise l’aboutissement d’un engagement politique sincère et imaginatif au service de la chose publique.

Jean-Emmanuel Robert – Conseiller Municipal de Strasbourg

www.jeanemmanuelrobert.com, Un site internet fait pour vous !

 

Dans le cadre de la campagne cantonale à venir, je souhaite instaurer un véritable dialogue avec vous. Il privilégiera votre vie de tous les jours : l’emploi, la tranquillité publique, le stationnement, les transports en commun, la fiscalité locale…

Bien souvent vous avez le sentiment que votre avis n’est pas suffisamment pris en compte, qu’il ne compte pas vraiment et vous avez raison.

Internet occupe aujourd’hui une part de plus en plus importante dans notre vie quotidienne.

 Pourquoi n’en serait-t-il pas de même pour notre cadre de vie, dans notre quartier et plus généralement Strasbourg ? Beaucoup d’entre vous sont d’avis qu’il ne se passe pas grand chose sur ce plan : pas de conseil cantonal au sein duquel s’exprimer, pas de site internet pour s’informer.

 C’est pourquoi j’ai voulu mettre à votre disposition ce site internet moderne, interactif et sur lequel vous pourrez faire des commentaires, suggérer des propositions, des idées. Il évoluera au fil des mois, et sera entièrement consacré à votre service. Vous pourrez ainsi mieux me connaître, et prendre connaissance de mes différentes prises de positions notamment au conseil municipal de Strasbourg.

Il complètera le contact direct que j’essayerai d’avoir avec le plus grand nombre d’entre vous au cours des semaines à venir/

Il est temps de rapprocher les élus des citoyens, d’écouter, de faire de propositions concrètes mais surtout d’agir au quotidien.

C’est le changement dont nous avons besoin.

Jean-Emmanuel Robert

Orientations Budgétaires, ville de Strasbourg

Conseil Municipal du 8 Novembre 2010

Intervention de Monsieur Jean-Emmanuel Robert

Point N°1 : Orientations Budgétaires

A voir en vidéo en cliquant ICI

Monsieur le Maire,
Chers collègues,

Si je devais résumer en un mot les orientations budgétaires que vous nous présentez aujourd’hui, j’emploierai le terme inquiétudes. Inquiétudes au pluriel tant elles sont nombreuses et absence total de confiance dans les politiques que vous mettez en œuvre ainsi que dans votre manière de faire.

Il y a un an en effet, au cours du même débat, nous avons échangé plusieurs heures durant sur des orientations que vous nous proposiez pour finalement constater lors de la présentation du budget primitif qu’aucune d’entre elles n’avaient été retenus. A la CUS, il y a un mois, après avoir décidé unilatéralement d’anticiper ce débat, votre collègue du Tandem, dans le plus grand mépris du travail effectué, nous a fait le coup de l’annuler quelques secondes avant qu’il ne commence.

Comment alors, ne pas avoir le sentiment, cette année encore, que vous allez à nouveau nous balader et vous abstenir de nous indiquer clairement vos intentions réelles. C’est une pratique récurrente chez vous ; c’est même devenue la marque de fabrique de votre municipalité, tant pour les élus de notre assemblée, les médias locaux que pour nos concitoyens.

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Disparition du Député Marc REYMANN – Réaction de Jean Emmanuel Robert

"C’est avec beaucoup d’émotion que je viens d’appendre la disparition du Député Marc REYMANN, qui pendant plus de 20 ans aura exercé ses responsabilités politiques, à l’Assemblée Nationale, dans sa circonscription ou au sein du conseil municipal de Strasbourg avec compétence et intelligence.

 Tout au long de sa carrière, son engagement et son implication auront été exemplaires, y compris depuis qu’il ne siégeait plus au Palais Bourbon. Il y a dix jours encore, bien que très malade, il avait tenu à participer aux élections internes de l’UMP, nous donnant une dernière fois l’occasion d’échanger avec lui sur la situation strasbourgeoise et la vie politique nationale, avec un intérêt pour la chose publique, une lucidité et une pertinence qui ne l’ont jamais quittés.  

 En permanence sur le terrain, toujours prêt à dispenser un bon conseil, un avis politique judicieux, il était apprécié notamment par les jeunes engagés en politique pour sa disponibilité et sa personnalité très humaine.  

C’est un homme de cœur, de dialogue, proche des gens, et résolument engagé au service des autres qui nous quitte et que nous n’oublierons pas.

 

Jean-Emmanuel ROBERT

Conseiller municipal de strasbourg

Délégué UMP de la 1ère circonscription,

 

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