Alain Fontanel

Racing Club de Strasbourg : « Il faut arrêter d’essayer de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés »

 

 

Interpellation de Jean-Emmanuel ROBERT

 

Titre : Situation juridique et financière du Racing Club de Strasbourg

 

Conseil Municipal du 16 avril 2012

 

 

Monsieur le Maire,

Alors que la situation du Racing semble à nouveau nous conduire vers une impasse, alors que nous avions besoin de pouvoir aller de l’avant, la réunion de mardi m’a laissé un sentiment mitigé.

D’abord sur la forme qui n’a franchement pas été au niveau de l’enjeu. 

Organiser une réunion si importante, surtout au regard du contexte actuel, tendu jusque dans les tribunes, au sein d’une commission qui ne s’est plus réunie depuis 2009, à 8h30, soit une heure avant le début de la plénière, avait de quoi surprendre. Vous pourrez en convenir, cela ne laissait que très peu de temps pour entrer dans le fond du dossier, de surcroît en votre absence et en l’absence d’Henri Ancel, votre ancien colistier, qui suit pourtant les affaires du Racing depuis un moment en votre nom et qui, jusqu’au début de cette commission était présenté comme le futur président de l’association. Franchement, les bases de travail étaient fort mal préparées…

 

Je dois vous avouer que depuis le début de cette grave crise que traverse le Racing et qui n’a pas débuté avec le seul Monsieur Hilali comme tentent encore de le faire croire certains, mais qui s’étale sur plusieurs saisons, et qui s’est amplifiée lors de la saison 2009-2010 avec un changement de 3 présidents en l’espace de quelques mois (Ginestet, Specht, Ginestet,), un triple changement d’entraineurs (Furlan, Gress, Janin), et une revente d’un Club à Hilali, club qui était après 17 journées RE-LE-GABLE en L2 avec seulement 16 points et 3 victoires en 17 matchs ; je dois donc vous avouer en effet que nous avons assisté à une sorte d’immobilisme de votre équipe,  souvent à des réactions à retardement, et je le dis clairement à une certaine forme de manque de courage.

Personnellement, je pense que la question du Racing même si elle est politiquement sensible voire dangereuse pour ceux qui osent s’en emparer (j’en sais quelque chose ayant été noyé sous les messages dont un certain nombre pas très agréables…) doit être abordée pleinement, avec à l’esprit l’intérêt général et certainement pas les amitiés personnelles, même de longue date, car le Racing c’est la vitrine de Strasbourg et de l’Alsace. J’ai la faiblesse de penser que ce sujet comprend davantage d’enjeux pour notre ville plutôt que d‘ergoter, par voix de presse interposée, sur la taille et la forme des corbeilles à papier de telle ou telle place…

Sur le fond

Avec le dépôt de bilan en 2011, je pensais sincèrement que nous en avions terminé avec toutes ces querelles intestines qui pourrissent la vie du club depuis tant d’années. Je pensais que tous les passifs avaient enfin été soldés et surtout que tous les nuisibles qui gravitent autour et dans le club, que tous les petits arrangements faisaient enfin partie du passé.

Et voilà que moins d’un an après, nous découvrons que rien n’a changé. Les mêmes querelles, les mêmes pratiques, la même opacité, sont toujours présentes au sein du club.

Nous voilà obligé de débattre à nouveau, certes à ma demande, des mêmes problèmes. La seule et unique différence, c’est que la facture payée par le contribuable continue inlassablement de grimper. Nous en sommes avec cette saison à plus de 7M€ depuis 2009 !

 

Franchement, ça suffit. Les vrais supporters du club l’ont expliqué à leur manière, samedi, lors de la rencontre contre Auxerre en déployant une banderole signifiant aux dirigeants « Staff et joueurs, vous au moins vous assurez ! »  Comment ne pas partager leur ras-le-bol ? 

 

Il est à mon sens grand temps de mener enfin un véritable Oschterputz au sein de ce club pour repartir véritablement sur des bases saines et solder définitivement et durablement ces passifs qui continuent d’alimenter les médias.

 

C’est pour cela qu’avec Robert GROSSMANN et Anne SCHUMANN, nous regrettons encore davantage le déroulé exécrable de la réunion de mardi. Nous pensions qu’on pourrait rentrer dans le fond des choses, avoir des réponses précises à des questions précises, avoir des visuels, des projections sur cette saison, mais aussi les suivantes, du projet économique du club. Cela ne fut pas le cas. La salle choisie pour cette réunion ne s’y prêtait pas. Monsieur Sitterle avait bien quelques éléments écrits qu’il a bien voulu depuis me faire parvenir par mail ce qui n’était d’ailleurs pas le cas de monsieur Patrick Spielmann dont les réponses étaient relativement vagues, lorsque votre adjoint en charge des sports acceptait de le laisser répondre. Personne n’a par exemple été en mesure de nous dire quel est le budget réactualisé du club avec ses recettes et ses dépenses engagées au mois d’avril 2012. Je note d’ailleurs que seuls les élus de notre groupe ont posé des questions au cours de cette commission. A croire que les autres avaient été rendus muets sur ordre ou par peur de prendre des coups en s’emparant du dossier.

Après le problème, aujourd’hui résolu, rencontré avec la propriété de la marque et dont on se serait aussi passé, cette réunion a définitivement achevé de me convaincre qu’il fallait revoir de fond en comble le fonctionnement de ce club.

 

Cela ne peut plus durer ainsi !

 

Il faut arrêter de se cacher derrière son petit doigt, d’essayer de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés mais dire enfin les choses clairement. Fixer un cap avec des conditions claires, stables et pas à géométrie variable en fonction des amitiés et de la cote d’amour du moment des dirigeants en place.

Plusieurs réformes me semblent urgentes à entreprendre dans ce club.

 

 

-Premièrement, celui qui est amené à mettre de l’argent dans le Racing doit avoir les pleins pouvoirs au moment où il commence à alimenter les comptes. Il ne doit pas être soumis à moultes pressions de tel ou tel intérêt. Il doit pouvoir décider librement de la gestion au quotidien du club et quelles sont ses personnes de confiance. Il doit pouvoir décider librement du choix des fournisseurs, comment il indemnise ou pas les bénévoles, des membres du conseil d’administration bien que ces pratiques me semblent plus que limites sur un plan légal et fiscal, même si elles sont répandues dans le milieu. Celui qui met l’argent doit aussi avoir un regard sur les dépenses de l’association, y compris celles inférieures à 20 000 euros. Cela est nécessaire puisque l’actionnaire est le garant de la dette de l’association.

 

-Deuxièmement, avec d’autres je commence à en avoir plus qu’assez d’entendre parler des historiques. Les « historiques », ça fait 15 ans qu’ils sont là et pour le coup la situation, saison après saison ; l’est… historique. On se bat comme des chiffonniers pour un club qui est aujourd’hui en cinquième division comme s’il était encore en ligue 1. Il faut laisser ceux qui financent organiser comme ils l’entendent les rapports avec l’association même si, pour ma part, je pense que ses statuts devraient être démocratisés tout comme son fonctionnement interne. Ce n’est pas acceptable que des anciens présidents, des proches ou des membres de leur famille puissent encore pouvoir faire partie de cette structure. Elle fonctionne actuellement en consanguinité et c’est ce qui l’étouffe ! Il faut ouvrir la désignation de sa direction à tous les membres licenciés de l’association et pourquoi pas aussi aux supporters moyennant une cotisation.

 

-Troisièmement, ce qui est tout de même incroyable, c’est de voir toutes ces personnes qui n’ont jamais mis un euro dans le club dicter leur loi à ceux qui payent ou qui sont amenés à le faire. Même les collectivités, malgré les sommes versées que j’évoquais avant, ne sont jamais intervenues de cette manière dans la gestion du Racing et d’ailleurs, si cela avec était le cas, que n’aurions-nous pas entendu ! Je ne souhaite pas faire un cas personnel de votre missi dominici, Monsieur Henri Ancel, hélas absent lors de cette réunion mais encore bien présent dans la presse de ce matin, mais il n’a jamais engagé le moindre euro dans le club, il n’est même pas sponsor pas plus qu’élu ou salarié  de la ville ou de la CUS mais depuis deux ans, il intervient de manière visible ou en sous-marin, en votre nom, dans ce dossier et au nom aussi des sponsors qu’il prétend représenter. Mais à quel titre ? De quel droit ? Avec quel mandat ? Donné par qui ? Ce monsieur, que je ne connais pas et contre lequel je n’ai rien de particulier doit, comme les autres, s’il n’investit pas d’argent dans le racing le quitter (comme il semble l’annoncer ce matin) et cesser de rajouter de l’agitation à l’agitation.

 

-Quatrièmement. Le proces de calcul des subventions versées par les collectivités au club, doit être clairement établi. J’estime, mais peut-être suis-je dans l’erreur, qu’elles doivent être calculées en fonction du budget et qu’elles ne doivent en aucun cas dépasser 20% du total, comme Alain Fontanel le défendais d’ailleurs en octobre dernier. Aujourd’hui, en tenant compte de la fameuse cagnotte de 600 000 euros miraculeusement apparue et qui ne figure d’ailleurs pas dans le bilan de l’association de la saison dernière, nous en sommes à plus de 50% sur un budget de 2.6M€. Au moment du vote des subventions, la SASP comme l’association doivent nous fournir un budget prévisionnel précis afin de nous assurer de cela, et ensuite, une fois le budget réalisé, nous devons vérifier sa réelle exécution. Le prix de location du stade de la Meinau et du centre de formation doit aussi être clairement défini à l’avance. Naturellement en fonction de l’échelon au sein duquel évolue le club. Ces subventions et ces tarifs doivent être figés le temps de la validité de la convention entre la SASP et l’association mais exceptionnellement révisables en cas d’évènements imprévisibles comme nous l’avons connu les années passées

 

-Cinquièmement et je sais que certains me comprendront bien. Il n’appartient à personne de dire aux responsables du club avec quelles entreprises ils doivent travailler ou à quel prix. Ce n’est pas leur rôle que de décider des dépenses du club ou d’influencer des recettes comme celles des sponsors. Si le ou les propriétaires qui en ont les commandes arrivent à maitriser le budget, à réduire les dépenses, c’est plutôt une bonne nouvelle pour les collectivités qui auront, si la règle que je viens de développer est appliquée, moins de subventions à verser. Mieux le club sera géré moins nous aurons à intervenir financièrement.

 

-Sixièmement. Nous devons nous interroger sur l’utilité de conserver un centre de formation qui n’a aucun agrément et dont les jeunes talents peuvent à tout moment être pillés par les grands clubs puisqu’il n’y a aucune protection juridique. Peut-être faudrait-il le fermer en attendant un retour du racing dans le monde professionnel ? A minima, pour en réduire les coûts, nous devrions le mutualiser avec la SIG et l’étoile noire, le temps des remontées nécessaires au racing pour retrouver un agrément, afin que ces clubs puissent eux aussi profiter de cette structure que nous finançons chèrement. Ils en ont clairement besoin.

 

-Septièmement : Le temps de la remise à flot du racing, ses dirigeants devraient faire 2 fois par année un point d’étape de la situation du club aux élus de la ville et de la cus, naturellement dans des conditions matérielles meilleures que ce que nous avons connus mardi. Cette pratique pourrait être ensuite pérennisée et se faire une fois par année histoire d’avoir un suivi et une vision sur l’avenir du club et de ses besoins. Ce dispositif devrait même être étendu à d’autres clubs comme la SIG par exemple.

 

Aujourd’hui, au Racing, nous avons des dirigeants et des acteurs qui se comportent comme si le RCS était encore un club de ligue 1 oubliant le niveau où nous évoluons depuis le mois d’aout.

Frédéric Sitterle a comparé, lors de notre rencontre de mardi, la fameuse convention, toujours pas entérinée d’après ce que j’ai pu lire ce week-end et pas près de l’être si j’ai bien compris, à une carte grise d’une voiture dont, tant qu’elle n’est pas modifiée, attribue toujours la propriété au vendeur. Cette comparaison du  racing à un véhicule, encore reprise ce matin dans la presse par d’autres dirigeants, me fait penser que tous ces acteurs s’imaginent que le club est encore une formule 1, une Ferrari de plusieurs millions d’euros alors qu’aujourd’hui ce n’est plus qu’un véhicule bien abîmé, cabossé de toutes parts par les propriétaires successifs, dont le moteur est à bout de souffle, dépourvu des éléments de conforts élémentaires, dont le lecteur CD a disparu depuis belle lurette, les jantes allu ou en carbone remplacées par des enjoliveurs en plastique et dont seul le seul vibrionnant klaxon nous fait réaliser que le véhicule fonctionne encore et ce grâce essentiellement à de l’argent public, injecté pour préserver l’essentiel et assurer les dépenses courantes. Voilà la réalité du Racing Club de Strasbourg au moment où je vous parle.

Je ne sais pas qui a raison ou a tort dans cette nouvelle querelle et je ne cherche même plus à le savoir, tant tout le monde essaye de manipuler tout le monde, je ne suis pas dupe. Ce que je sais en revanche, c’est que là où le club a sportivement réussi, tous les efforts du staff et des joueurs risquent d’être réduits à néant si le déficit budgétaire n’est pas comblé d’ici la fin de la saison avec cette fois un passage par la case DH. Voilà ce qu’il nous attend avec ces histoires !

 
A l’issue de la réunion de mardi, j’ai clairement compris que Patrick Spielmann et Frédéric Sitterle ne pouvaient plus travailler ensemble. Je crois donc qu’il va falloir trancher pour ne pas compromettre les résultats probants obtenus sur le terrain.

Ou bien on mise sur l’association en l’état, on poursuit avec les « historiques » mais dans ce cas, cela signifie qu’ils ont une surface financière suffisamment importante ou un généreux mécène pour combler le déficit à la fin de la saison et investir pour l’avenir. Henri Ancel évoque ce matin dans la presse un besoin rapide de 3 Millions d’euros pour la seule année à venir !

Ou bien on confie le club à Frédéric Sitterle, qui devra lui aussi combler le déficit et investir dans l’avenir. A ce moment précis, ses détracteurs sauront s’il dispose oui ou non de la surface financière pour faire face à ces échéances.

Dans les deux cas, les 7 éléments que j’ai évoqués devront être pris en compte et naturellement, il est hors de question que la ville et la CUS mettent un euro de plus dans le club au regard des efforts déjà consentis pour cette saison préparée, je le rappelle, sur la base d’un budget prévisionnel de 4.4M€ en CFA2. Rien que ce montant interpelle déjà !

Une troisième voie est aussi possible. Un nouveau repreneur apparait et les acteurs du moment disparaissent en le laissant prendre le relais, en lui permettant de travailler dans la sérénité, chose qu’il manque cruellement au Racing. Ceci-dit, j’ai du mal à croire en cette troisième voie. Qui sera suffisamment insensé et en même temps sérieux pour investir dans cette pétaudière tant que les nécessaires réformes n’auront pas été effectuées au préalable ?

 

Voilà comment nous voyons concrètement les choses monsieur le Maire mais étant dans l’opposition et n’ayant aucun pouvoir décisionnaire, avec les membres de notre groupe, nous souhaiterions enfin connaitre la position officielle et officieuse de la municipalité sur ce dossier.

Monsieur le Maire, il est temps de nous dire où vous voulez aller, avec qui et comment.

Je vous remercie

 

Les tentatives d’intimidation en dehors, pendant ou après le conseil municipal ne m’impressionneront jamais !

 

Que la majorité municipale et ses sympathisants se le disent, il est du devoir des élus de l’opposition de mener son indispensable travail de contrôle et de poser des questions, y compris et surtout celles qui dérangent. C’est l’essence même de notre démocratie.

 

Il n’y a rien de scandaleux à relayer des articles publiés dans la presse locale et non pas uniquement sur des blogs comme l’affirme faussement madame Brigitte Berthelot, des explorateurs.

 

Quoiqu’ils puissent faire, les tentatives d’intimidation en dehors, pendant ou après le conseil municipal ne m’impressionneront jamais !

 

Déjà durant ce conseil, Alain Fontanel avait tenté en aparté de me dissuader de poser mon interpellation en insinuant qu’il pouvait « sortir des dossiers ». A force de fréquenter les fédérations socialistes des bouches du Rhône et de l’Hérault, monsieur Fontanel devait certainement s’imaginer que leurs coutumes locales étaient exportables en Alsace… Raté !

 

J’aimerais toutefois qu’on m’explique pourquoi c’est Alain Fontanel qui a été missionné par Roland Ries pour répondre à mon interpellation et pas l’adjointe en charge des marchés publics, comme cela aurait logiquement du être le cas.

 

Cette dernière affirme d’ailleurs sur les réseaux sociaux que le texte de mon interpellation « ne m'a pas été communiqué ». Il est tout de même extraordinaire qu’un membre de l’exécutif, en charge des dossiers faisant l’objet d’une interpellation en conseil municipal, n’ait pas été associé de près ou de loin à la réponse apportée ? Pourquoi cette personne a-t-elle été écartée alors qu’elle affirme se mobiliser, depuis le début du mandat et au sein de cette majorité, pour « sécuriser la commande publique » ? Mystère !

 

Certains au sein de la majorité municipale et parmi ses amis veulent manifestement poursuivre le débat dans la presse. Qu’ils se rassurent, nous n’avions pas abandonné le dossier !

Interpellation de Jean-Emmanuel ROBERT : Second tour de parole

 

 

Interpellation
Titre : Bon fonctionnement des marchés publics en matière de communication
Conseil Municipal du 26 Septembre 2011

 

 

 

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Monsieur le Maire, Monsieur l'Adjoint,

 

Permettez-moi de vous faire part de mon étonnement quant à votre réponse. Je ne fais que soulever des questions légitimes face à des faits concrets et incontestables.

 

1) Cette agence de communication a-t-elle fait votre campagne ? La réponse est OUI

2) Cette agence a-t-elle fait la campagne de Jacques Bigot ? Re Oui

3) A-t-elle réalisé le nouveau logo de la ville et de la CUS ? oui

4) Un membre de votre cabinet a-t-il à un moment travaillé pour cette agence ? la Réponse est Oui

5) Cette agence s’est-elle vue confier la communication des bibliothèques idéales, chapeautées par ce même membre du cabinet ? Oui

 

Je trouve par conséquent un peu fort de café de votre part de vous mettre dans cet état de colère et de fébrilité alors que votre opposition ne fait que poser un certain nombre de questions.

 

Il est vrai qu’à chaque fois que nous soulevons des questions qui pourraient être dérangeantes, vous réagissez toujours dans l’excès. Ce fut notamment le cas lorsque notre collègue Anne Schumann a posé un certain nombre de questions sur les rapports avec Bamako.

 

A des questions concrètes, vous vous étiez livré à l’invective et étiez tombé dans la facilité en la traitant de colonialiste, propos proprement scandaleux.

 

Je regrette vos dérapages et je vous invite à respecter enfin votre déclaration solennelle du 22 février 2010 au cours de laquelle vous appeliez les élus du conseil municipal « à d’autres comportements que les anathèmes, les vociférations et l’irrespect des opinions différentes. »

 

Même si ce que nous vous disons ne vous pas plaisir, vous devez enfin accepter le débat contradictoire !

 

Il est du devoir des oppositions (peu importe les clivages) de poser des questions, y compris celles qui dérangent.

SIG : Un Racing bis ?

 

 

 

JEAN-EMMANUEL_ROBERT_3_Conseil Municipal du 27 juin 2011

 

Intervention sur les bases du communiqué de Robert Grossmann (ici)

 

Point 83 : Cessions de parts de la SIG Basket

 

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Monsieur le Maire,

 

En mars 2009, avec votre collègue Jacques Bigot, vous annonciez officiellement votre intention de privatiser la SIG. Je vous cite : « Nous considérons que ce n'est pas la vocation d'une municipalité d'être décideur au sein d'un club de haut niveau. C'est une entreprise de spectacle et cela ne fait pas partie de nos spécialités ».

 

Une commission fut alors mise en place pour statuer sur la vente des parts de la SIG. Deux projets se sont alors dégagés ; celui porté par Carlo Wilm et celui défendu par Alain Saint-Michel.

 

Sur la base de scoring qui se sont rapidement révélés être manipulés voire carrément truqués, cette commission opta pour le projet Saint-Michel alors que celui de Carlo Wilm apparaissait clairement comme le meilleur.

 

En avril 2010, face à la levée de boucliers que suscita cette décision, vous avez finalement fait machine arrière en « repoussant d’une année la privatisation du club » puis mis en place un nouveau directoire en plaçant à la tête de la SIG votre homme lige, Martial Bellon. Ce dernier s’est illustré tout au long de la saison écoulée par un interventionnisme aigu dans les affaires sportives qui a failli couter très cher au club, menacé de descente jusqu’à la dernière journée de la saison. Il devait pourtant préparer la SIG à une privatisation ce qui n’est manifestement pas le cas au vu de cette délibération. Cette situation trouble a d’ailleurs provoqué le départ du directoire d’un partenaire important, Michel Nopper. Plusieurs partenaires ou anciens responsables se sont inquiétés de cette absence de clarté sur vos intentions et celles de Jacques Bigot. L’ancien Président, Jérôme Christ a récemment fait part de sa position, sans équivoque à ce sujet.

 

Aujourd’hui, nous découvrons dans l’ordre du jour que vous êtes totalement revenus sur vos annonces de mars 2009 et mai 2010 en renonçant de toute évidence à la privatisation que nous n’avions d’ailleurs jamais nous-même souhaitée.

 

Vous voulez à présent créer une nouvelle société par actions simplifiées à capital variable intitulée « SIG et Territoire» en lui attribuant 8 % des parts actuellement publiques. D’après ce qui est indiqué dans la presse, les supporters et amis de la SIG pourraient en devenir actionnaires. Mais actuellement, cette société est déjà en formation. Il doit donc déjà y avoir des hommes et des femmes qui travaillent à cette création. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs qualités ? Quels seraient leurs projets sportifs ? Qui sera son président car connaissant un peu votre manière de fonctionner, je suis certain qu’il y a déjà un nom qui se dégage au sein de ses fondateurs ?

 

Monsieur le Maire, Monsieur l’Adjoint aux sports, pardon aux finances, pouvez vous nous en dire plus ? Pouvez-vous répondre à nos interrogations et enfin nous dire où vous comptez aller avec la SIG ?

 

Ces démarches erratiques ressemblent, j’en ai bien peur, de plus en plus aux maux à l’origine des déboires du Racing : Revirements, indécision, interventions politiques…

 

Une telle politique, construite au fil de l’eau, signe un échec sportif retentissant pour Strasbourg là où tant d’autres grandes villes françaises s’illustrent à la fois pour leur renommée et pour le bonheur de leurs amoureux du sport. Je pense en particulier à Montpellier où de nombreux clubs sportifs de différentes disciplines brillent depuis plusieurs années.

 

En 2007, la SIG avait terminé 4ème du championnat de France de Basket, après avoir été championne de France en 2005, puis 3ème en 2006. Cette année, pour la seconde saison consécutive, notre club a échappé de justesse à la relégation.

 

Tout cela désespère les amis, les supporters et les soutiens de la SIG qui préfèrent, la mort dans l’âme, se désengager plutôt que s’investir sur la durée et ce n’est certainement pas votre dernière invention « SIG et territoires » qui fera par exemple revenir Michel Nopper.

 

Monsieur le Maire, en toute logique vous devriez cesser en la matière cet interventionnisme politique par hommes de paille interposés et mettre enfin en place la privatisation attendue de la SIG.

 

Elle permettra, grâce à un cahier des charges adapté et un appel à candidature dont le résultat devra se faire sans manipulation, à des hommes compétents en matière de sport aptes à décider et à prendre en main la destinée sportive du club.

 

Il y va de l’intérêt du sport de haut niveau à Strasbourg et de la réputation de notre Ville.

 

Nous ne pouvons pas indéfiniment réitérer les mêmes erreurs !

Racing Club de Strasbourg : Ne pas tomber dans une certaine forme de manichéisme en la matière, ni d’amnésie

 

 

Conseil Municipal du 27 juin 2011

 

Point 89 : Interpellation sur le Racing

 

A voir en vidéo en cliquant ICI

 

Monsieur le Maire,

 

Ce point soulevé par notre collègue Marc Merger est effectivement important. Comme la SIG, la Racing contribue à la notoriété de notre ville et à son image. Autant vous dire, qu’elle n’est pas très reluisante en ce moment.

 

Pour autant, je ne pense pas qu’il faille tomber dans une certaine forme de manichéisme en la matière, ni d’amnésie.

Il n’y a pas d’un coté le grand méchant Jafar Hilali qui a fait chuter le club, qui a endetté le club, qui a garni les placards du club à lui seul et de l’autre les gentils qui mettraient tout en œuvre pour sauver le Racing.

 

Alors certes, Monsieur Hilali a grandement participé à cette descente aux enfers. Son comportement, ses revirements, ses déclarations ne sont pas saines mais je n’oublie pas qu’avant l’épisode Hilali, nous étions en ligue 2, que le club était relégable, qu’il venait de changer d’entraineur à 3 reprises en quelques mois (Furlan, Gress, Janin), de président également à 3 reprises (Ginestet, Specht, Ginestet) et que tout le monde le voyait déjà descendre en national. Au moment de la revente du Racing, après 17 journées, le Racing était RE-LE-GABLE avec 16 points et seulement 3 victoires en 17 matchs. On le disait alors au fond du trou…

 

Nous vous avions déjà alerté à l’époque sur cette situation catastrophique en pleine candidature pour l’Euro 2016 et la construction de l’Eurostadium ou la rénovation de la Meinau.

 

Tout, dans les évènements qui se sont succédés depuis 2008, est surréaliste, de la situation sportive du club à la construction du stade. On reproche à Hilali d’avoir voulu faire une opération financière avec le Racing mais on oublie de préciser que son prédécesseur dirigeait déjà le RCS avec les mêmes arrières pensées en y rajoutant une opération immobilière et commerciale autour de l’eurostadium. Sa réalisation avait d’ailleurs fait l’objet d’un contrat d’exclusivité négocié entre Philippe Ginestet et Hammerson pour un montant 1.5 Millions d’euros sur le dos de la CUS pourtant propriétaire du terrain. Ca, je ne l’oublie pas monsieur le maire ! Pas plus que je ne puisse oublier que Philippe Ginestet avait laissé avant son départ plusieurs mois d’arriérés de loyer pour la location de la Meinau, 19 pour être exact de juillet 2008 à février 2010. Ces impayés n’ont été rendus publics qu’en Mars 2010 et n’ont été régularisés que sous la contrainte par Monsieur Hilali alors que 17 de ces mois concernaient la Gestion Ginestet, Specht, Ginestet. Ce qui crédibilise l’action publique monsieur le maire c’est la constance et l’égalité de traitement. On ne peut pas avoir toléré des pratiques sous un président et puis soudainement les dénoncer auprès d’un autre !

Je n’oublie pas l’immobilisme de notre collectivité dans ces évènements. Le club prenait l’eau pendant que Strasbourg avait une candidature à l’Euro 2016 à défendre et vous avez laissez faire, affichant des relations presque amicales avec Philippe Ginestet alors que vous auriez du entretenir des relations exclusivement partenariales presque contractuelles. Pendant que la maison brûlait, vous regardiez ailleurs. Vous auriez du faire entendre la voix de Strasbourg en particulier dans le cadre du processus de revente ! D’ailleurs, je ne comprends pas que nous travaillions encore et toujours avec Philippe Ginetste dans d’autres sports après ce qui s’est passé au Racing surtout – au regard de sa prise de pouvoir en 2005 contre Alain Afflelou alors que ce dernier avait quasiment finalisé la reprise du club – au regard de sa présidence faite d’annonces et de promesses jamais tenues comme celle de mettre en place un système de « socios » aujourd’hui défendu par les amoureux du club – et aussi au regard de sa gestion des Hommes illustrée notamment par le limogeage incompréhensible de Jean-Pierre Papin alors qu’il venait de faire remonter le club en ligue 1.

 

Vous le voyez bien monsieur le Maire, mes chers collègues, il n’y a pas d’un coté un méchant unique, Jafar Hilali, et de l’autre les gentils qu’on appelle dans les médias les « alsaciens ». C’est bien une succession d’incompétences, de négligences, de revirements, d’attentisme, d’amateurisme qui ont conduit le club dans sa situation actuelle.

 

Il a fallu attendre Mars 2010 et que les carottes soient presque cuites, pour que la ville fasse entendre enfin sa voix avec le fameux appel du tire-bouchon.

 

Là, vous nous avez sorti un homme-lige de votre chapeau, un peu comme à la SIG, chargé de rassembler des partenaires pour reprendre le club sans qu’il ait à mettre un seul centime de sa poche dans le club. Depuis mars 2010, il agit dans l’ombre avec d’autres pour reprendre le Racing. Cela passe par des interventions discrètes auprès de la ligue, de repreneurs potentiels, de créanciers et j’en passe, pour contraindre l’actuel propriétaire à la revente. Au lieu de plier, Jafar Hilali s’arc-boute et c’est le Racing qui en fait les frais. J’en veux pour preuve l’épisode de la relégation de l’année précédente. Coté face, on faisait un effort pour assurer un financement du club avec la promesse de rachat du centre de formation. Coté pile, les interventions se sont multipliées pour que la DNCG enferme dans un corset financier la direction du Racing ce qui a eu pour conséquence de bloquer son recrutement. Lors de la 3ème journée du championnat Laurent Fournier, dont on peut saluer le professionnalisme tout au long de la saison, n’avait que 15 pros à sa disposition pour affronter Niort… Il a fallu attendre septembre pour voir les premiers contrats être validés et fin décembre pour les derniers à savoir ceux de Stéphane Noro et Yohan Betsch qui n’ont pu intégrer l’équipe qu’en janvier. Cela a eu pour conséquence directe un début de championnat extrêmement difficile le club étant relégable au bout de 5 journées avec 4 malheureux petits points… Quand on pense qu’au terme de la 42ème journée il manquait 4 points au Racing pour remonter en ligue 2, on peut légitimement se poser la question de savoir si sans ce début de championnat où beaucoup de contrats n’avaient pas encore été validés, le club ne serait pas aujourd’hui en ligue 2 et donc plus à l’aise financièrement. On peut aussi se poser la question de savoir si ceux qui ont agi dans l’ombre puis qui ont finalement desserré l’étreinte en cours de saison, n’ont pas eux aussi une part de responsabilité dans la non remontée du club.

 

Aujourd’hui comme l’année précédente, le Racing est pour l’instant relégué. L’agitation autour d’une revente perdure. Les acteurs de l’ombre agissent toujours. Vu la situation financière actuelle du club (besoin de 4 millions pour débuter la saison prochaine), vu les 11,86 millions d’euros de condamnations aux prudhommes (toutes périodes confondues) qu’il risque, vu ses besoins en investissement, je me demande sérieusement si finalement la meilleure solution ne serait pas le dépôt de bilan. Même si une telle décision est difficile à accepter, notamment à cause de ses conséquences pour les salariés, pour les joueurs ou le centre de formation, il me semble qu’il vaut mieux faire preuve de lucidité et se projeter sur le long terme.

 

Une telle solution permettrait de repartir sur des bases saines, de mettre en place un actionnariat clair – je suis certain que même monsieur l’adjoint aux finances a du mettre un certain temps à comprendre son fonctionnement – , de vider les placards du club des fantômes si encombrants, de clarifier définitivement les relations avec l’association support qui n’ont pas toujours été simples depuis 30 ans et surtout de consacrer pleinement l’argent injecté à l’avenir plutôt qu’à solder les comptes.

 

J’ai bien pris note de votre éventuel plan B dont la démarche me rappelle le fameux plan B de la rénovation de la Meinau qui ne verra pas le jour. L’histoire risque encore se répéter…

 

Même si un tel plan B réussit à aboutir, à quoi bon démarrer en National ou en CFA avec une capacité d’investissement contrainte et une multitude d’épées de Damoclès au dessus de la tête ? Cela aurait pour conséquence d’hypothéquer durablement les chances de remontée.

 

Repartir sur des bases saines – peut-être en tenant compte de l’envie des milliers d’amoureux du RCS dont je fais partie de devenir des socios – investir dans la construction d’une bonne équipe, permettrait de gravir plus rapidement les échelons.

 

Quoiqu’il en soit, la gestion du club a été particulièrement calamiteuse depuis 2005 et l’accession aux responsabilités de monsieur Ginestet en lieu et place d’Alain Afflelou comme cela avait été initialement prévu. Jafar Hilali a apporté une très grande contribution à cette chute et qui, sur le plan de la communication, a été exceptionnel de médiocrité, pour ne pas dire plus.

 

Résultat des courses, le club n’est plus qu’un champ de ruines et Strasbourg se voit privée de l’accueil du Championnat d’Europe de Football 2016 alors qu’elle se veut Capitale Européenne. Cela a aussi pour conséquence de nous priver d’un financement extérieur à la réalisation d’un stade moderne et performant dont les études et la com’ ont déjà pesé sur le contribuable Strasbourgeois même si aujourd’hui, il faut bien le dire, ce stade sonnerait bien creux vu la situation du club.

 

 

Voilà ce que je tenais à rappeler, monsieur le Maire, pour nous sortir de cette approche manichéenne que nous observons depuis plusieurs semaines et qui contribue à la négation de la situation réelle du Racing et de son historique !

La manière de faire de la politique doit changer !

 

Alain FONTANEL, adjoint aux finances mais aussi cadre national du Parti Socialiste n’a manifestement pas encore compris que la manière de faire de la politique devait changer.

 

Son tour de passe-passe pour avoir absolument raison ne trompe personne.

 

L’important dans ce dossier des tarifs de la CTS, n’est pas d’avoir un raisonnement politique manichéen mais de se soucier du quotidien de nos concitoyens.

 

Je défends l’idée qu’après la hausse de plus de 11,7 millions d’euros des recettes de la CTS générée par la revalorisation de 2 points du taux du versement transport, l’exécutif municipal et communautaire aurait pu épargner, au moins sur les deux prochaines années, le porte-monnaie de nos concitoyens en ne revalorisant pas les tarifs.

 

Au lieu de cela, Alain FONTANEL a mis l’administration en branle-bas de combat pour avoir absolument le dernier mot. 50 000 photocopies ont même dû être réimprimées dans l’urgence lundi sur ses ordres, parce qu’il avait raconté des histoires à la presse et donc aux Strasbourgeois. La vérité, c’est que jusqu’à mon intervention il n’y a jamais eu d’autres scénarii d’envisagés.

 

Ce n’est pas bien de raconter de telles histoires car la parole du politique doit constituer quelque chose de sérieux.

 

Manifestement, Alain FONTANEL (comme Eric ELKOUBY hier) n’a pas encore compris que depuis une semaine le regard des Français et donc des strasbourgeois avait évolué à l’égard de la parole du politique.

 

Il est temps, qu’ils s’adaptent à cette nécessaire évolution qui demande transparence et sincérité !

 

Il est surtout temps qu’ils consacrent davantage d’énergie et de temps à la défense des Strasbourgeois plutôt qu’à la défense d’intérêts partisans !

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