Environnement

Pour une véritable démocratie participative à Strasbourg !

 

Le 2 février dernier, Roland Ries, Eric Elkouby et leurs collaborateurs recevaient des membres du collectif « pour le tram fer à Koenigshoffen » qui souhaitaient les sensibiliser sur la nécessité de poursuivre le recours à l’usage du tram fer, mode de transport qui a fait toutes ses preuves dans notre agglomération depuis 18 ans.

 

Il ressort de cet entretien une véritable opacité entretenue par Roland Ries autour de cette question. Un avis contraire au sien ne semble pas toléré et se trouve rapidement tourné en dérision.

 

A travers un tel comportement, Roland Ries démontre qu’en la matière, il est à la fois très rigide et manichéen. Seul lui et ses techniciens détiendraient la vérité, les avis divergents n’étant alors que « fantaisistes ».

 

Plus grave encore, son refus de rendre publiques les études menées par le cabinet TTK sur la faisabilité d'un tram sur fer à koenigshoffen. Ces études ont pourtant été financées par la collectivité.

 

L’opposition municipale s’est elle aussi longtemps heurtée à cette opacité organisée depuis ses bureaux du 9ème étage de la CUS.

 

Malgré tous les stratagèmes déployés pour cacher ses études, nous sommes tout de mêmes parvenus à nous les procurer.

 

Dans un souci de transparence et d’information du public nous les tenons naturellement à la disposition des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois qui souhaitent les consulter.

Pour se faire, ils peuvent me contacter par mail jeanemmanuelrobert@yahoo.fr ou par téléphone au 03 88 43 65 02.

Roland Ries augmente encore les tarifs de la CTS !

 

 

 

Conseil de communauté du 27 Mai 2011
 Point 34 : Revalorisation des tarifs de la CTS

 

Monsieur le Président,

Chers collègues,

 

Nous sommes aujourd’hui amenés, pour la troisième fois de votre mandat, à débattre de l’augmentation des tarifs de la CTS.

 

Pour justifier cette nouvelle revalorisation, vous insistez entre autre sur le fait que notre conseil aurait approuvé en 2010, le principe d’une revalorisation annuelle systématique des tarifs de la CTS. Je regrette que votre mémoire se montre en l’espèce sélective puisque, cette même délibération précisait que, je cite, « naturellement, le Conseil sera libre chaque année, s’il le juge opportun, de privilégier la stabilité des tarifs. » Ce que n’avait d’ailleurs pas manqué de confirmer notre collègue en charge des finances lors du débat de l’année dernière suite à mon intervention sur le sujet. Je tiens le sténogramme à votre disposition au cas où. De possible revalorisation en 2010 nous sommes donc passés à systématique en 2011.

 

Pour justifier cette énième augmentation, vous invoquez en particulier l’inflation. Comme l’année dernière, je regrette que les bases de calculs ne soient pas précisées. Partons-nous de l’année N-1 ou de juillet à juillet ?

 

Vous évoquez aussi les coûts suscités par les nouvelles extensions. Là encore je regrette, comme l’année dernière que le rapport d’activité de la CTS ne nous soit communiqué qu’au mois de décembre alors que pour décider, en pleine connaissance de cause, du bien fondé d’une revalorisation des tarifs, ce document nous serait fort utile. Est-il vraiment opportun et logique que les élus de la CUS soient informés du bilan 2010 de la CTS fin décembre 2011 soit près d’1 an après sa clôture ?

Nous devons donc décider d’une augmentation de 2.66 % dont le détail nous a été officiellement communiqué vendredi dernier. Le premier projet de délibération dont nous avons pu avoir connaissance, avant sa présentation prévue au bureau CUS du vendredi 13, prévoyait une augmentation moyenne des tarifs de 2.8 %. Un seul et unique scénario était joint à la délibération. Ce même vendredi 13, l’administration nous faisait parvenir dans nos bureaux vers 17h00 l’ordre du jour détaillé de notre conseil avec les projets de délibérations. Celui concernant les tarifs de la CTS était alors en tout point similaire à celui présenté un peu plus tôt aux vice-présidents et prévoyait toujours une hausse de 2.8% des tarifs dans un seul et unique scénario. A 17h30, ce document nous était retiré. Le lundi soir qui suivait, le recueil des délibérations nous parvenait à nouveau, totalement réimprimé mais sans la fameuse délibération CTS. Pourquoi une telle galéjade ? Pourquoi un tel gaspillage de papier ? Pourquoi un tel surcout ? Et bien mes chers collègues, simplement parce que, comme à son habitude, un élu est allé raconter des calembredaines à la presse, jurant notamment qu’il y avait plusieurs scénarii de travail.

 

Malheureusement pour lui les documents de travail remis dans le cadre de la conférence CUS ainsi que le premier ordre du jour transmis aux conseillers de la communauté urbaine démontraient le contraire. D’ailleurs l’administration m’a confirmé que la délibération a été revue en catastrophe. Il aurait pourtant été tellement plus simple de dire la vérité aux médias et d’assumer une décision déjà prise. Cela aurait permis de faire des économies de papiers, de temps et aussi de stress pour l’administration. Finalement, et comme je le prévoyais, la hausse moyenne a été corrigée et n’est plus « que », pour ainsi dire, de 2.66%. Il fallait bien me donner tort mais je suis heureux que cela profite aux bénéficiaires de ticket à tarif réduit même si j’aurais préféré que tous les usagers soient épargnés.

 

Au passage, vous avez également profité pour revoir l’augmentation du cout d’exploitation du réseau. La première délibération, celle présentée au bureau CUS, tablait sur une augmentation de 5 % soit 5 millions en 2011 alors que la dernière version ne table plus que sur 3.5% soit 3.5 Millions. Qu’est-ce qui justifie cette baisse ? Les chiffres présentés aux vice-présidents étaient-ils fantaisistes ?

 

En incluant les hausses prévues au 1er juillet, les tarifs de la CTS auront donc progressé en moyenne de 8.84 % en trois ans.

 

Concrètement, depuis votre accession aux responsabilités, monsieur le président, monsieur le vice-président en charge des transports, le prix du ticket simple aura augmenté de 15,3 % passant de 1,3 à 1,5 euros. Le prix du ticket Aller-retour aura progressé de 16 % (2,5 à 2,9 euros) quant à l’abonnement en tarif plein il aura connu une hausse de 10 % passant de 40 à 44 euros.

 

Cela est à mettre en perspective avec l’inflation qui, entre 2008 et 2010, n’a pourtant été que de 4,44 % (+2,8% en 2008, + 0,1% en 2009, + 1,5% en 2010). Pour 2011, la Commission économique de la Nation table sur une progression de l’inflation de 1,8 % soit donc 6,32 % pour les 4 années pleines. Comment expliquez-vous un tel décalage de 2.52 % ? Comment justifiez-vous que malgré la crise, alors que tout le monde se serrait la ceinture, vous ayez ainsi ponctionné aussi brutalement, aussi injustement, aussi fortement les usagers de la CTS ? D’ailleurs vous tablez sur une augmentation de 2.5 % de l’inflation au premier juillet. Une nouvelle fois je vous pose la question : d’où sort ce chiffre ? A quoi correspond-il ? Avez-vous des informations dont ne dispose pas la très sérieuse Commission économique de la Nation ?

 

Sous votre impulsion, les hausses de tarifs successives sur les titres de transports les plus utilisés et sur les abonnements auront donc été très largement supérieures à l’inflation. Et je ne parle même pas de la suppression de la gratuité pour 35 000 de nos concitoyens que j’avais déjà déplorée l’année dernière bien que le principe de la tarification sociale me semblait constituer une idée intéressante, je n’ai pas peur de le redire.

 

J’étais d’ailleurs prêt à participer à la commission ad hoc que vous aviez annoncée. Elle devait être chargée d’évaluer ce nouveau dispositif et de définir les indicateurs qui devaient permettre de mesurer l’atteinte des objectifs énoncés lors de l’instauration de la réforme de la grille tarifaire. Je vous rappelle que l’évaluation des résultats devait se faire annuellement, et être soumise à notre assemblée. C’est bien ce qui nous fait cruellement défaut aujourd’hui.

La nouvelle hausse 2011 des tarifs génèrera donc une recette supplémentaire de près d’un million d’euros d’après vos estimations. Vous oubliez toutefois de préciser, dans la notice explicative, qu’au mois de décembre dernier vous aviez revalorisé de 2 points le taux du versement transport acquitté par les entreprises, faisant passer les recettes prévisionnelles de cet impôt, d’après vos prévisions de décembre, à 93,8 M€ au lieu des 80 millions indiqués dans la notice.

 

Cela a pour conséquence, mes chers collègues, de faire diminuer la participation de notre collectivité au financement de la CTS. En effet, cette revalorisation du taux a mécaniquement fait diminuer la participation de la CUS à la contribution d’exploitation de la CTS. Nous sommes passés de 33% en 2010 à 24 % aujourd’hui. C'est-à-dire de 39 millions d’euros à 29.7 millions. Il s’agit en quelque sorte d’un désengagement de la CUS dans le financement de la CTS au profit essentiellement des entreprises mais aussi une nouvelle fois des usagers.

 

Je ne comprends absolument pas cette politique. D’un coté vous procédez à la chasse à la voiture que ce soit à travers les hausses du stationnement payant (A Strasbourg) en voirie comme en ouvrage, ou via votre volonté de passer 70% des voiries strasbourgeoises en zone 30. De l’autre, vous ne cessez de matraquer financièrement les usagers des transports en commun tout en bloquant les nécessaires extensions vers les bassins de vie comme l’Ouest de l’agglomération. Où est la cohérence d’autant que tout cela se produit durant une période économiquement difficile pour tous nos concitoyens? Par honnêteté pour les Strasbourgeois cette revalorisation aurait d’ailleurs dû être annoncée avant le démarrage de la consultation « zone 30 » ce qui aurait pu leur permettre de se prononcer en connaissance de cause.

 

Pour conclure, entre l’absence de données sérieuses aussi bien pour le calcul de l’inflation que pour l’évolution des coûts d’exploitation, l’absence d’un bilan de la CTS à jour, l’absence de réunion de la commission ad-hoc promise l’année dernière ou, le plus grave à mes yeux, le désengagement masqué de la CUS dans le financement de la CTS, cette nouvelle revalorisation des tarifs me semble à nouveau inopportune.

 

Je vous remercie

Résolument opposé à une nouvelle hausse des tarifs de la CTS voulue par Roland RIES !

 

Pour le 1er juillet 2011, Roland RIES et Jacques BIGOT prévoient une nouvelle hausse des tarifs de la CTS de 2.8 % en moyenne.

 

En 2008, les tarifs avaient déjà augmenté de 2,95 % et en 2010, malgré la nouvelle méthode de calcul, de 2,99 %. Cela représente une progression moyenne des tarifs de 8,74 % sur un peu plus de 3 ans.
Concrètement, depuis leur accession aux responsabilités, le prix du ticket simple aura augmenté de 15,3 % passant de 1,3 à 1,5 euros. Le prix du ticket Aller-retour aura progressé de 16 % (2,5 à 2,9 euros) quant à l’abonnement il aura connu une hausse de 10 % passant de 40 à 44 euros à plein tarif.

 

Entre 2008 et 2010, l’inflation n’a pourtant été que de 4,4 % (+2,8 en 2008, + 0,1 en 2009, + 1,5 en 2010).
Pour 2011, la Commission économique de la Nation table sur une progression de l’inflation de 1,8 % soit 6,2 % pour les 4 années.

 

Il est inacceptable qu’en temps de crise, au moment où beaucoup de nos concitoyens peinent à boucler leurs fins de mois, l’exécutif municipal et communautaire poursuive sa politique tarifaire dure et surtout plus forte que l’inflation.
Cela est d’autant plus inconcevable qu’elle se fait en totale contradiction avec la politique de « chasse à la bagnole » menée par Roland Ries, symbolisée notamment par la hausse sensible des tarifs du stationnement en surface et des parkings en ouvrage mais aussi par sa volonté de passer Strasbourg en zone 30 pour 70% du territoire.

 

Comment peut-on à la fois pénaliser la voiture et en même temps les transports en commun ? Où est la cohérence ?

Le matraquage opéré par les impôts indirects doit cesser !

 

Cela est d’autant plus vrai que lors du débat 2010 relatif à la nouvelle grille tarifaire, Alain FONTANEL avait expliqué aux élus communautaires que la réforme des tarifs allait générer une baisse des recettes de 500 000 euros alors que dans les faits les recettes ont progressé de 400 000 euros en 2010.

 

Sur les 35 000 de nos concitoyens qui ne bénéficient plus de la gratuité des transports seuls 9 000 auraient pris un abonnement. On va naturellement communiquer à outrance sur une augmentation du nombre d’abonnés alors que celle-ci aura été générée par la suppression de la gratuité notamment pour les anciens combattants ou les handicapés.

 

Ce qui est nécessaire pour déterminer l’état réel des déplacements et du recours aux transports en commun, c’est de connaitre le nombre annuels de passagers et les kilomètres parcourus.

 

J’aurai l’occasion de soulever ces questions lors du prochain conseil de CUS qui devra entériner ces hausses.

 

Jean-Emmanuel ROBERT
Conseiller Municipal et Communautaire de Strasbourg

Zone 30 : Mon courrier aux Strasbourgeois

 

Dans le cadre du débat relatif au passage de Strasbourg en Zone 30, vous trouverez ci-dessous un courrier qui récapitule ma position. Depuis ce matin, il est distribué à hauteur de 18 000 exemplaires
Vous pouvez également le télécharger ICI

Il faut fermer Fessenheim !

 

 

Lundi, lors du conseil municipal de Strasbourg, je me suis prononcé positivement en faveur de la motion déposée par les élus verts et relative à la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Je tiens à saluer le travail préparatoire qui s’est tenue en amont de ce conseil et qui a permis l’adoption de cette motion à l’unanimité moins une abstention.
Par delà nos divergences qui peuvent animer nos conseils, notre préoccupation première demeure Strasbourg et l’Alsace.

Aussi, il était de notre devoir d’élu d’agir dans le sens de l’Histoire en réaffirmant haut et fort qu’on ne change pas les règles au gré du temps.
Cette motion a d’autant plus de force qu’elle émane de la capitale européenne qui pour une fois n’avait pas le regard tourné vers son passé mais se tournait vers l’avenir et les générations futures.

La centrale nucléaire de Fessenheim a été construite pour une durée de vie de 30 ans. Son plan de financement, sa conception, ses normes techniques ont été élaborées pour répondre à ce délai.
Arrivée à échéance,  il a été décidé d’aller à 40 ans avec en toile de fond la perspective défendu par certains d’aller jusqu’à 50 voir 60 ans.
Tout cela est purement et simplement inacceptable et laisse à penser que ce sont les questions économiques, la rentabilité, qui ont pris le dessus sur la question essentiel de la sécurité.
 
Notre débat ne portait naturellement pas sur la question de la pertinence du recours au nucléaire mais bien sur la question de la fermeture d’une centrale arrivée en fin de vie.

Il est à mes yeux impératifs que des périodes de fermetures soient clairement déterminées dans le temps aussi bien pour Fessenheim que pour les autres centrales françaises. Cela permettra aux autorités de décider du renouvellement du parc nucléaire Français avec de nouvelles normes, plus sûres encore ou, comme le réclament certains, de son progressif remplacement par d’autres moyens de production d’électricité qui devront inclure toutes les préoccupations environnementales actuelles ou à venir.

Vendredi, lors du conseil de CUS, je ne pourrais malheureusement pas être présent pour des raisons personnelles.

Aussi, j’ai donné ma procuration à Robert Grossmann pour que, comme en conseil municipal, ma voix puisse permettre l’adoption de cette motion fruit d’un travail collectif, au-delà des clivages politiques et philosophiques.
 
En effet, quand les élus ne peuvent être présents, ils peuvent donner des consignes de vote à leur collègue afin que leur opinion soit malgré tout relayée. C’est ce qu’on appelle être prévoyant et cohérant !

 

L’écologiste Hugues Geiger m’apporte son soutien

Mon ami Jean-Emmanuel Robert et moi même, avons travaillé ensemble pendant des années sur de gros dossier de développement durable et écologiquement soutenable (traitement des déchets, mise en place de l’opération « zéro phyto », arbres et nature dans la ville etc. etc.).

Jean-Emmanuel Robert s’est fortement impliqué dans ces dossiers et a été tenace et très efficace. Il a toute ma confiance écologique pour reprendre ce flambeau au Conseil Général. 

Docteur Hugues Geiger
Ancien Conseiller Régional d’Alsace
Ancien adjoint au maire de Strasbourg
Ancien Vice Président de la CUS
Chevalier dans l’Ordre de la  Légion d’Honneur
Ecologiste indépendant 

 

 

Mon programme

A télécharger en cliquant ici 

Le massacre du parc de l’Etoile n’aura pas lieu !

 

En novembre 2009, la municipalité voulait passer à la tronçonneuse les 2000 arbres de la place de l’Etoile.

Ils étaient officiellement condamnés.  Techniquement, il n'y avait plus rien à faire disait-on alors.

L’adjoint en charge de l’urbanisme se permettait même d’attaquer ces plantations en les qualifiant de « botanique militaire »

Avec mes collègues élus de l'opposition au conseil municipal, nous nous sommes mobilisés contre ce saccage programmé. Nous nous sommes rendus sur place avec un arboriculteur professionnel qui a démontré que la grande majorité de ces plantations pouvait être sauvée à condition qu’il y ait une véritable volonté politique.

Nous avons apporté notre soutien aux associations, aux habitants, aux nombreux pétitionnaires, aux défenseurs de l’environnement et de la qualité de vie en milieu urbain qui se sont mobilisés.

15 mois après, nous sommes heureux d’apprendre que tous ces efforts n’ont pas étaient vains.

La grande majorité de ces arbres va donc être préservée. De nouvelles essences vont même être implantées pour compléter les plantations existantes.

Le projet d’implantation de la foire Saint Jean sur cet espace est lui aussi abandonné, désavouant ainsi les promesses rapides et irréfléchies de l’adjoint en charge des foires et marchés.

Je me réjouis fortement de ces bonnes nouvelles et je salue la décision de Roland RIES qui a su entendre les arguments de son opposition. Cela démontre que nous pourrons aussi agir avec succès pour empècher la bétonnisation du Parc Naturel Urbain !

Halte à l’affichage sauvage !

 

Question d’actualité de Jean-Emmanuel ROBERT

Titre : Panneaux Expression libre

Conseil Municipal du 28 Février 2011
 

A voir en vidéo en cliquant ICI 

 

 

Monsieur le Maire,

J'ai une question d'actualité courte à formuler.

Le 1er février dernier, notre collaborateur a sollicité votre directeur de cabinet, puisque nous n'avons pas le droit de nous adresser directement aux services, afin de savoir si l'implantation de nouveaux panneaux d'expression libre avait été réalisée comme promis l'année dernière par votre premier adjoint et s'il était possible de nous communiquer, ainsi qu'à toutes les sensibilités politiques les plans d'installations de ces nouveaux panneaux.

J

e vous rappelle que l'objectif est de lutter efficacement contre l'affiche sauvage en augmentant l'offre d'affichage légal.
A ce jour, nous n'avons toujours pas réceptionné la moindre réponse à cette demande malgré une relance.

En pleine campagne électorale ce n'est pas la panacée d'autant que l'affichage sauvage commence à fleurir en ville, comme vous pouvez le constater sur ces deux photos prises à la Meinau.

Est-il possible, dans l'intérêt de notre collectivité, de communiquer rapidement à toutes les formations politiques mais aussi aux associations, aux organisateurs d'évènements, et à tous ceux qui seraient amenés à avoir recours à cet affichage, les nouveaux emplacements ?

Je vous remercie. 

 

Défendre le Parc naturel Urbain !

Le député Armand Jung s’est engagé il y a quelques années en faveur d’un Parc Naturel Urbain au cœur de notre quartier, entre la route des Romains et la route de Schirmeck.

J'ai immédiatement souscris à ce projet qui visait à préserver la nature au cœur de la Ville. Toutefois on a bien du mal aujourd'hui à en voir les premières réalisations.

En effet ces espaces verts importants doivent être protégés mais aussi aménagés.

Protégés de la bétonisation rampante mise en œuvre par l’actuelle municipalité et ses représentants. Comme beaucoup d’habitants, je suis fortement opposé aux constructions programmées sur l’ancien site Quebecor mais aussi rue de la Chartreuse.

Aménagés pour offrir à la fois des activités ludiques mais aussi culturelles aux Strasbourgeois. Beaucoup d’espaces sont d’ores et déjà consacrés aux sports, à la promenade, aux enfants. Il reste toutefois beaucoup à faire pour donner aussi un intérêt culturel à ce parc.

Nous avons tant d’artistes locaux qui pourraient apporter une touche originale et moderne à ces nombreux espaces en jouant sur la nature, sur l’eau et la vie qui s’organisent autour. Le CEEAC ou les FRAC ont déjà démontré leur savoir-faire en la matière. Pourquoi ne pas leur confier une mission en faveur de notre Parc ?

Je m’engage à défendre l’intégrité de ce parc naturel urbain mais aussi à lui apporter une touche culturelle car notre quartier ne doit pas être le parent pauvre de la culture à Strasbourg !

Photos

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