Archives mensuelles : février 2012

Antennes relais à Strasbourg : stop ou encore ?

 

Conseil Municipal du 20 février 2012

 

Point 19 : Charte projet « service mobiles sans contact »

 

A voir en vidéo en cliquant ICI

 

Monsieur le Maire,

 

Ce projet me semble en effet très intéressant. Avec cette expérimentation, Strasbourg sera à la point des nouvelles technologies et qui sait, peut-être qu’elle pourra permettre d’attirer des entreprises spécialisées dans le numérique sur notre territoire.

 

Concernant la charte, je m'interroge sur le fait que le 4ème opérateur, Free, avec 1.5 millions d'abonnés ne soit pas l'un de nos partenaires mais peut-être avez-vous prévu de les associer ?

 

Une autre question me taraude. Au début de votre mandat, certains dans votre majorité s’étaient mobilisés pour réduire le nombre d’antennes relais sur le territoire ou pour réduire leur puissance.

Certains de nos collègues se sont d’ailleurs à plusieurs reprises mobilisés contre l’installation de ces antennes y compris à l'intérieur de clochers.

 

J’ai aussi cru comprendre en décembre, à la lecture de la presse, que vous aviez l’intention de préparer une charte pour réduire les niveaux d’émission.

 

Aussi, je souhaite savoir si le développement de cette technologie NFC sur notre territoire ne pourrait pas pâtir d’une politique limitant l’usage du portable en ville. A moins que la lutte contre les antennes relais ne soit que de la com’, de l'affichage, ces deux politiques sont à mon sens totalement contradictoires !

 

Je vous remercie

Un Golf à Hautepierre ?

 

Conseil Municipal du 20 février 2012

 

Interpellation relative à la réalisation d’un Golf à Hautepierre

 

 

A voir en vidéo en cliquant ICI

 

Monsieur le Maire,

Chers collègues,

 

La presse s’est récemment faite écho du projet municipal de réaliser un terrain de Golf de 6 trous et d’un « practice indoor » dans le quartier de Hautepierre.

 

Nous souhaiterions que votre projet de golf, qui semble déjà bien mûr, soit enfin présenté à notre assemblée qui a jusqu’à présent été maintenue dans l’ignorance de cette initiative.

 

Plusieurs questions se posent aujourd’hui : Ce projet, sera-t-il intégralement privé ? Quelle sera la participation (matérielle et financière) de nos collectivités dans sa réalisation ? Des études de rentabilité ont-elles été réalisées ? Si oui, pouvez-vous nous les communiquer ?

 

Enfin, pouvez-vous nous communiquer l’échéancier précis et la période d’ouverture envisagée de ce Golf.

D’avance, je vous remercie pour vos réponses précises et détaillées.

Racing Club de Strasbourg : 3 propositions concrètes !

 

A l'issue de mon interpellation (texte à lire ici )voici les 3 propositions concrètes que j'ai formulées A voir en vidéo en cliquant ICI

 

Je souhaite vous faire à présent 3 propositions concrètes :

  • Organiser une audition de monsieur Sitterle et de Patrick Spielmann par notre assemblée et les élus communautaires afin, comme nous avons eu l’occasion de le faire pour l’eurostadium, qu’ils nous présentent la situation réelle du club ainsi que leurs projets et surtout et qu’ils répondent à nos questions. La ville et la CUS étant les premiers financeurs, il ne me semblerait pas anormal que nous ayons une forme de droit de regard. Je souhaite notamment que monsieur Sitterle nous disent concrètement les griefs qu’il reproche à l’association. Dans la presse il lance des accusations très graves. Il parle de rémunérations indues ou de commissions touchées. Il met en cause des personnes du club sans les citer. Il doit nous fournir les preuves de ses affirmations car personnellement, avec le Racing, je ne m’appuierai plus que sur des actes concrets et certainement plus sur des paroles, bien mises en forme certes, mais jamais suivies d’effets !

 

 

  • Demander à Monsieur Sitterle que la marque racing soit la propriété de la SASP ou de l’association si la SASP ne voit pas encore le jour puisque le droit permet un délai de 3 ans avant sa création. Pour que monsieur Sitterle ne soit pas perdant, la SASP ou l’association devrait naturellement la lui racheter pour 150 000 euros, sa mise de départ. Je me répète, il est en effet inconcevable que la marque racing soit dissociée du club. Seule la SASP ou l’association doit en avoir la propriété et cela, pour éviter des conflits futurs qui pourraient apparaitre le jour où monsieur Sitterle ne sera plus l’actionnaire majoritaire de la SASP et même avant.

 

  • Conditionner les aides financières et logistiques de la Ville et de la CUS, à l’établissement d’une convention équilibrée et juste entre l’association et la SASP

 

Pour ma part, si les choses devait demeurer en l’état, si la marque racing ne devenait effectivement qu’un placement financier assurant une rente à vie, je me réserverais à l’avenir le droit de ne pas voter la moindre subvention pour le club car ce n’est pas le rôle des collectivités, de financer ce type de montage.

 

Situation juridique et financière du Racing Club de Strasbourg

 

Interpellation  portant sur la situation juridique et financière du Racing Club de Strasbourg

 

Conseil Municipal du 20 février 2012

 

 

Monsieur le Maire, Chers collègues,

 

En juillet dernier, après deux saisons rocambolesques, le Racing Club de Strasbourg a été conduit à déposer le bilan. De ce naufrage, l’ensemble des supporters du Racing mais aussi ses acteurs financiers aspiraient à une reconstruction du club sur des bases saines afin qu’à l’avenir, plus jamais de telles situations ne se reproduisent. L’ambition commune était claire : pour gravir rapidement les échelons et s’installer durablement parmi l’élite du football, il fallait que le club ne soit plus l’objet de petits calculs personnels en particulier sur le plan financier. Il fallait que le football soit enfin la préoccupation numéro un à tous les étages du club, du terrain jusqu’à la direction. Il fallait que l’actionnariat soit lisible en permettant, si nécessaire, des transitions apaisées. Bref, il fallait tout mettre en œuvre pour que plus jamais les rebondissements à répétition que nous avons connus depuis sa privatisation (et même avant) ne se répètent et pour qu’enfin le Racing abandonne son image de « petit OM de l’Est »…

 

C’est dans cet esprit, monsieur le Maire que nous avons débattu en octobre dernier au sujet de la délibération de soutien au nouveau projet, qui nous était présentée. Que ce soit lors de ce débat ou dans les médias, un certain nombre d’annonces ont été formulées. 1) Dès le dépôt de bilan du club, le nouvel actionnaire pressenti déclarait « J’ai décidé d'apporter dès à présent à l'association les moyens financiers nécessaires pour préparer au mieux la saison qui s'annonce » (DNA du 19/07/20011). 2) Le budget du club devait être de 4,4 Millions d’euros dont 1.7 pour le fonctionnement du centre de formation. Dans l’Alsace du 16/09/2011, Frédéric Sitterle a déclaré à ce sujet « J'injecte tous les mois pour assurer charges et salaires. J'ai pris l'engagement d'équilibrer le budget de l'association avec un déficit estimé à l'époque à 1,35 million. En fait, on s'aperçoit qu'il faudra investir 2,3 millions pour boucher le trou d'un budget global de 4 millions, comprenant la section « pro ». 3) Au sujet de la contribution des collectivités (Ville et CUS) notre collègue en charge des finances, déclarait « nos financements représentent moins de 20% de la totalité du budget de l’association. » 4) Lors de ce conseil, à une question précise de Robert Grossmann sur le budget du club et ses besoins en financement voilà ce que répondait Alain Fontanel « Pour ce qui est des éléments budgétaires, vous avez raison, nous nous sommes nous-mêmes posés ces questions car on doit trouver un équilibre précis et juste sur ce qui est à la charge du repreneur et ce qui peut-être à la charge d’une collectivité dans l’accompagnement de la reconstruction. (…) Il n’est pas question que la collectivité soit amenée à se substituer à tout ou partie à la responsabilité d’un entrepreneur privé. Nous sommes bien attachés à bien respecter cette ligne de démarcation. » 5) Le projet de monsieur Sitterlé est, je cite « un projet de reconstruction sur des bases saines » DNA du 20/08/2011

 

6 mois depuis le début de la lente reconstruction du club nous découvrons dans la presse que la communication a été nettement plus abondante que les actes. Depuis juillet 2011, aucun euro n’a été investi dans le club par le nouvel homme fort. Le budget n’est pas de 4.4 millions comme annoncé dans les médias et en conseil municipal (et de CUS) mais de 2.634 millions comme l’ont découvert les membres de la commission régionale de contrôle des clubs de la ligue d’alsace, le 12 janvier dernier. Les 2.3 millions annoncés à grand renfort de communication n’ont jamais été injectés puisque le club vit d’abord sur les réserves financières de l’association qui, suite au rachat du centre de formation (pour 4.1 millions) par la ville, disposait encore de 727 872 euros sur ses comptes, ce que nous ignorions comme le grand public. Il vit aussi sur les recettes publicitaires et de billetterie mais surtout grâce à l’argent public. Ville et CUS se sont engagées à hauteur de 750 000 euros pour cette saison sans compter la mise à disposition gratuite du stade de la Meinau et la quasi-gratuité du centre de formation (11 000 euros à l’année). Sans compter aussi les soutiens financiers de la Région Alsace et du Département. Ces financements publics ne représentent donc pas moins de 20% du budget mais près de 56% pour les seuls villes et CUS en incluant les reliquats du rachat du centre de formation. Dans les faits, et contrairement à ce qu’affirmait en octobre dernier notre collègue en charge des finances, Alain Fontanel, nos deux collectivités sont bien amenées à se substituer à tout ou partie à la responsabilité d’un entrepreneur privé…

Depuis 2009, se sont près de 7 millions d’euros d’argent public provenant de la ville et de la CUS qui auront été investis dans le club. Il s’agit d’un engagement sans précédent pour un club qui évolue aujourd’hui en CFA2.

A ce tarif, on pouvait au minimum espérer que le Racing reprenne sur des bases saines. Or il semblerait que cela ne soit pas le cas, et c’est bien là le plus grave. Propriétaire de la marque Racing, rachetée pour 150 000 euros, il semblerait que le nouveau président du RACING ait des projets qui risquent, à mon sens, de compromettre la pérennité du club dans le futur car probables sources de conflits. D’abord à travers une première convention qui lierait le club à la société BMV (Blodelsheim, Média Venture) propriétaire de la marque Racing. Ainsi l’association serait amenée à verser chaque année une redevance à cette société pour l’usage de la marque. De 150 000 euros en CFA2 à 1.5 millions en Ligue 1. Cette société, distincte de la SASP serait donc assurée à vie d’une rente annuelle non négligeable quelques soient le ou les actionnaires majoritaires de la SASP, y compris si Monsieur Sitterle décide de tourner la page Racing. Une seconde convention dite de gestion est évoquée. Celle-ci lierait l’association à la SASP et, en cas de non-renouvellement, l’association devrait alors verser à la SASP une indemnité conséquente qui ne pourrait être inférieure à un million d’euros. Si cette volonté, évoquée dans la presse mais aussi en coulisses par de nombreuses personnes proches du club, est confirmée nous serions en l’espèce bien loin d’une situation assainie et ce, malgré une communication depuis le mois de juillet dernier fort habille. Il faut dire qu’en rémunérant deux communicants, présentés initialement comme des bénévoles, le ton est bien donné…

 

Monsieur le Maire, Au regard de l’ensemble de ces éléments, je vous demande de bien vouloir faire la lumière sur la situation financière réelle du Racing. Quel est son budget réel ? Quel est celui consacré au centre de formation pour lequel nous nous sommes mobilisés ? Quelle est la part réelle de la participation publique dans le financement du club ? Y-a-t-il des obligations légales à respecter en la matière ? Et enfin, êtes-vous en mesure de nous dire combien a réellement investi monsieur Sitterle dans le club, depuis juillet dernier ? Je n’imagine pas un instant qu’après les évènements passés, la ville et la CUS ne suivent pas de près la situation économique du club. Après avoir injecté près de 7 millions en 3 ans, en ces temps difficiles, où chaque euro compte et par respect envers nos concitoyens, il me semble essentiel que nos collectivités veillent de près à la situation du Racing.

 

Je vous demande également, de bien vouloir nous faire un point sur la situation juridique actuelle du club ainsi que sur les projets de conventions. Il est de notre devoir, alors que le club évolue en CFA2, de veiller à ce qu’aucun montage juridique et financier ne vienne compromettre la solidité du club, comme nous l’avons connu dans un proche passé. Imaginez un instant le club tiraillée entre 3 parties, l’association, la SASP qui gère le foot professionnel (dont la majorité peut évoluer et dont monsieur Sitterle veut déjà ouvrir le capital) et la société BMV qui détient la propriété de la marque Racing, cette fameuse marque qui historiquement a été régulièrement source de conflits. Enfin, pouvez-vous nous indiquer si la position de Patrick Spielmann, pilier historique du club et interlocuteur important pour la ville, est menacée, comme cela se murmure depuis la dernière AG de l’Association. Si oui, nous devons lui apporter notre soutien.

 

 

Je suis bien conscient qu’à travers mon interpellation nous brisons l’unanimité faite jusqu’à présent autour de monsieur Sitterle. Je suis bien conscient qu’il va y avoir une levée de boucliers du coté des inconditionnels du club qui, comme moi, sont heureux des résultats sportifs du moment mais ne soucient pas forcément de la pérennité de la gouvernance. Mais en ces temps de crise, il ne saurait y avoir de vache sacrée. Il est de notre devoir d’élus de veiller au bon usage des deniers publics investis dans le club qui en l’espèce ont été très importants et surtout de nous assurer de sa pérennité quitte à passer pour les empêcheurs de communiquer en rond !

 

Je vous remercie pour vos réponses que j’attends détaillées et appuyées par des documents concrets.

Racing : Une logique financière !

 

Voici la tribune de notre groupe parue aujourd'hui dans les DNA

 

Que les choses soient claires et que personne ne s’y trompe, nous sommes de fervents supporters de notre Racing.
 

C’est la mort dans l’âme que nous avons assisté aux sinistres péripéties des trois dernières années, la gestion Ginestet, la vente à Hillali, la catastrophe de la faillite, la ville dont le club porte le nom, spectatrice impuissante.
Nous qui avons connu un Racing triomphant nous sommes catastrophés par l’inconscience de ceux qui ont laissé filer les choses et la municipalité de Strasbourg ne peut s’exonérer de ses responsabilités.

 

Aujourd’hui, cinq divisions (cinq !) en dessous du niveau qui était seul digne de notre ville européenne on nous présente les choses comme si nous étions encore en haut de l’affiche. Pourtant le Racing n’est malheureusement plus qu’un club amateur comme un autre et n’a plus le statut de club professionnel.
Les victoires sportives en CFA 2 sont louables – on va certainement monter en CFA – mais ne nous consolent pas de sa chute spectaculaire, due à de lourdes erreurs de management.
Tous ces événements nous ont obligé à comprendre que c’était bien une logique purement financière qui conduisait les appétits des récents dirigeants.
Aujourd’hui on nous annonce officiellement des miracles sportifs à venir parce que le club serait dirigé par pur amour du football.

 

L’exception Racing : « de l’argent public en-dehors de toute règle normale »

 

C’est avec cet argument que la municipalité repentante a fait voter contre toute règle normale (il y a un barème de critères concernant tous les sports) de très fortes subventions. C’est aussi avec cette logique de repentance qu’elle a acheté le Centre de formation auquel un club amateur n’a d’ailleurs pas droit.
Le tout puissant adjoint Fontanel nous a été annoncé officiellement en conseil municipal que le repreneur actuel injectait 2,3 millions d’euros de sa poche dans un club dont il veut relever le challenge sportif, par amour du football.
Qui pouvait être insensible à une telle argumentation fondée sur un tel geste d’abnégation philanthropique en faveur de notre Racing ?
Après avoir posé les questions qu’il fallait, nous nous sommes laissés gagner par l’engagement financier, la générosité et l’altruisme sportif du repreneur et nous avons voté ces subventions de 750.000 euros au total qui constitueraient un complément au 2,3 millions du repreneur.
Or nous apprenons avec consternation qu’il n’en est rien. Le repreneur n’a pas mis un seul centime dans le Racing.
Pire il vit « sur la bête » comme on dit, une « bête » que nous croyions exsangue.
Alors qu’on nous avait laissé entendre qu’après qu’il « ne restait plus qu’une chaise » au Racing, voilà que, telle la miraculeuse multiplication des pains, cette chaise a généré quelques 700.000 euros de trésorerie qui apparaissent soudainement et sur laquelle vit l’actuelle direction.
Pire encore nous apprenons que les intentions du repreneur étaient – et sont – purs calculs spéculatifs.

 

Une rente à vie

 

Son projet consiste à faire fortune en n’ayant pas investi le moindre centime sinon 150.000 euros pour l’achat à son profit personnel, de la marque dont il est maintenant seul propriétaire et qu’il compte faire fructifier. Son but consiste à réussir des remontées sportives, saison après saison, (bravo et tous nos vœux) mais cela signifiera, au bout du chemin, une valeur financière de sa marque de 1,5 millions pour 150.OOO de mise initiale (valeur 250 000 en CFA 1 ; 400 000 en Nationale ; 900 000 en Ligue 2 et 1,5 million en L1.).
Ces sommes seraient des « contreparties annuelles » à la location de la marque par son propriétaire au club. Même si le propriétaire quittait le club il aurait droit à une rente annuelle d’un minimum de 150.000 euros et d’un maximum de 1,5 millions.
Si tout se déroulait selon le plan des succès sportifs escomptés le propriétaire de la marque empocherait 3,2 millions en cinq ans, pour 150 000 euros d’investissement. Ceci résulte des conventions que le repreneur veut faire signer à l’association support.
Ah cet irrésistible amour du sport !!!

 

Avec l’argent du contribuable

 

Or, pour l’instant c’est avec de l’argent public et exclusivement avec de l’argent public que cette spéculation est en marche.
Dès lors, avons-nous le droit de nous taire ?
En nos qualités d’élus municipaux nous voulons rappeler que les 750.000 euros d’argent du contribuable n’ont été votés que parce que le généreux mécène allait investir lui même avec ses fonds propres et privés.
Ce n’est pas notre conception du service public, nous n’avons pas été élus pour cautionner les spéculations financières privées sur le dos du contribuable.
Nous avons aujourd’hui le sentiment d’avoir été dupés. On nous menti, on a menti aux supporters et à tous les strasbourgeois.
Que le fan club du repreneur ouvre les yeux et se rassure ! Nous demandons que le plan de financement initialement annoncé soit respecté, que le repreneur tienne parole. Qu’il apporte au club les 2,3 millions d’euros promis, qui auraient dores et déjà dus être versés. Qu’il n’en fasse pas une opération spéculative aussi énorme à travers les deux incroyables conventions qu’il a proposées à l’association.
Le football professionnel, ce qui n’est plus aujourd’hui le cas du Racing, est bien évidemment sous tendu par des flots de millions dont l’exemple extrême et le plus choquant est celui du PSG.
Il nous semble tout à fait logique que des financiers s’intéressent à un club en y investissant des fonds, eux même. Mais si les repreneurs ne comptent que sur leur habileté à faire payer le contribuable nous ne pouvons être d’accord.
Il appartient à la municipalité de faire respecter les engagements et de s’opposer à des conventions aussi unilatéralement spéculatives, au profit d’un seul.
Quant à ceux qui ne veulent voir que les résultats sportifs qu’ils sachent que la période qui vient de s’écouler démontre que tout est possible si le repreneur investit !

 

Martine Calderoli-Lotz, Huguette Dreikaus, Robert Grossmann, Frédérique Loutrel, Jean-Emmanuel Robert et Anne Schumann.
Conseillers municipaux et communautaires de Strasbourg

Tram à Koenigshoffen : Le directeur de cabinet de Roland Ries ne maitrise pas ses dossiers…

 

En déclarant au DNA que l’étude TTK porte sur le tram-train et laissant entendre que la desserte fer du quartier de Koenigshoffen ne pourrait se faire sans la réalisation d’un tunnel sous la gare, le directeur de cabinet de Roland Ries, Patrick Pincet, au mieux ne maitrise pas ses dossiers et au pire, ment délibérément à la population.

 

Dans tous les cas de figure, cela soulève de lourdes inquiétudes sur la bonne gestion de notre collectivité.

 

En effet, l’intitulé exacte de l’étude TTK, qui a été rendue en juillet 2011 donc toute récente, « Prolongement «Ouest» de l’infrastructure "TRAM F" (STRASBOURG / Koenigshoffen – Hohberg et ECKBOLSHEIM) » n’évoque a aucun moment la tram train. Certes, l’intitulé n’a pas été adapté au changement de nom de la ligne F devenu opportunément ligne C en novembre 2010, soit bien après la commande de cette étude par la CUS.

 

Par ailleurs, l’étude TTK prend en considération la contrainte du tunnel en étudiant précisément plusieurs scénarii dont un qui verrait la ligne C être prolongée via les boulevards de Metz et Nancy avant de rejoindre la route de Romains par la rue de Koenigshoffen.

 

Enfin, en laissant entendre que le tram sur pneus serait moins couteux et plus efficace, une nouvelle fois Patrick Pincet se trompe car la solution fer permet notamment d’éviter de remettre en chantier les tronçons de la ligne C ouverte en novembre 2010, pour l’adapter au passage d’un tram pneus. A noter que pour l’instant, les ingénieurs de la CTS comme de la CUS avouent ne pas savoir comment faire techniquement, pour adapter ce tronçon au passage du tram fer et du tram pneus.

 

Décidément, dans ce dossier, l’opacité de la municipalité, l’absence de maitrise des dossiers ou le manque de sincérité sur les questions de coût et de faisabilité, nuisent à la bonne information de nos concitoyens et à la qualité du débat démocratique !

Pour une véritable démocratie participative à Strasbourg !

 

Le 2 février dernier, Roland Ries, Eric Elkouby et leurs collaborateurs recevaient des membres du collectif « pour le tram fer à Koenigshoffen » qui souhaitaient les sensibiliser sur la nécessité de poursuivre le recours à l’usage du tram fer, mode de transport qui a fait toutes ses preuves dans notre agglomération depuis 18 ans.

 

Il ressort de cet entretien une véritable opacité entretenue par Roland Ries autour de cette question. Un avis contraire au sien ne semble pas toléré et se trouve rapidement tourné en dérision.

 

A travers un tel comportement, Roland Ries démontre qu’en la matière, il est à la fois très rigide et manichéen. Seul lui et ses techniciens détiendraient la vérité, les avis divergents n’étant alors que « fantaisistes ».

 

Plus grave encore, son refus de rendre publiques les études menées par le cabinet TTK sur la faisabilité d'un tram sur fer à koenigshoffen. Ces études ont pourtant été financées par la collectivité.

 

L’opposition municipale s’est elle aussi longtemps heurtée à cette opacité organisée depuis ses bureaux du 9ème étage de la CUS.

 

Malgré tous les stratagèmes déployés pour cacher ses études, nous sommes tout de mêmes parvenus à nous les procurer.

 

Dans un souci de transparence et d’information du public nous les tenons naturellement à la disposition des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois qui souhaitent les consulter.

Pour se faire, ils peuvent me contacter par mail jeanemmanuelrobert@yahoo.fr ou par téléphone au 03 88 43 65 02.

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