Archives mensuelles : novembre 2011

Appel à Roland Ries pour la création d’une métropole à Strasbourg !

 

Conseil Municipal du 21 novembre 2011

Point 1 : Orientations Budgétaires

 

A voir en vidéo en cliquant ICI

 

Monsieur le maire,
Chers collègues,

 

Pour la 4ème fois depuis votre élection, nous sommes amenés à débattre des orientations budgétaires de notre collectivité.

 

Je ne reviendrais pas sur le climat national et international extrêmement difficile.
La situation des finances publiques est telle que l’Etat Français, quelles que soient les familles politiques aux responsabilités, devra impérativement réduire ses dettes et par conséquent ses dépenses.

 

S’agissant des comptes que vous nous présentez, la réduction programmée de l’encours de la dette pour 2011 après les hausses de 2009 et 2010 est une bonne chose et c’est ce vers quoi nous devons tendre sur le long terme.

 

Pour ce qui concerne le fonctionnement et les investissements, il me semble important de regarder ces dépenses dans le détail ce qui n’est malheureusement pas possible dans un débat d’orientations budgétaires.
On peut naturellement se livrer à de belles déclarations sur la nécessaire réduction des dépenses de fonctionnement, se désoler de la faiblesse de l’investissement ou se gargariser de leur importance, invoquer des solutions de financement miracles qui ne sont que chimères.
Pour ce qui nous concerne, je préfère attendre la présentation de votre budget, le 8 décembre prochain pour regarder vos propositions dans le détail et me déterminer ensuite sachant que ces dernières années, le Budget Primitif était bien éloigné du contenu du débat d’orientations budgétaires…
D’ailleurs, le budget primitif constitue lui aussi un élément de communication sur des intentions dont on ne sait pas si elles seront suivies d’effet ou pas. Seuls les comptes administratifs permettent aujourd’hui de donner aux élus mais aussi et surtout à nos concitoyens une vision claire et détaillée des dépenses réelles de la ville en matière de fonctionnement et d’investissements.

 

Mais puisque nous sommes en débat d’orientations budgétaires, c'est-à-dire que nous essayons d’avoir une vision de la politique générale de notre collectivité sur le long terme, il me semble important, au regard des évolutions institutionnelles annoncées pour d’autres collectivités partenaires, de nous pencher sur l’avenir de la ville de Strasbourg et de la CUS.

 

En effet, la Région Alsace et les deux départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, sous l’impulsion de Philippe Richert, ont fait un pas considérable vers le conseil d’Alsace. Si cette nouvelle collectivité, dont nous soutenons la création depuis le début, voit enfin le jour, Strasbourg et sa Communauté Urbaine ne pourront rester passifs face à ce grand pas vers la modernité.

 

J’entends déjà certains affirmer que nous sommes Capitale naturelle de l’Alsace, comme ils affirment depuis longtemps que Strasbourg est capitale de l’Europe.

 

A mon sens, être capitale, cela ne se décrète pas. Cela se vit quotidiennement et cela se fait dans les actes. Bref, c’est une question de comportement et de pratiques.

 

Aussi, parallèlement à la création du Conseil d’Alsace, Strasbourg et la CUS ne peuvent pas se permettre de rester passifs et laisser passer le train de la création d’une métropole comme le permet la loi du 16 décembre 2010 relative à la réforme des collectivités territoriales.

 

J’ai déjà vu un certain nombre de documents de communication, d’affiches, de rapports, évoquant Strasbourg métropole, ou Strasbourg Métropole des deux Rives. Je vous propose, monsieur le Maire, mes Chers Collègues, de passer de l’affichage, des déclarations d’intention aux actes concrets.

 

Une telle évolution aura non seulement des conséquences sur les compétences de nos collectivités mais aussi et surtout sur leurs finances.

 

En effet, il nous sera possible de récupérer des compétences du conseil général et de la Région comme par exemple la Gestion des routes départementales, l’action sociale (qu’on récupèrerait définitivement mais pour toute la CUS), les collèges et les lycées, le développement économique de notre territoire et j’en passe.
Voilà qui nous permettrait de faciliter davantage le développement de notre territoire, d’améliorer la prise de décision et d’assurer la cohérence dans les choix stratégiques.

 

Naturellement, ces transferts de compétences seraient accompagnés d’un transfert intégral des charges vers la métropole afin qu’elle s’y retrouve financièrement. A elle ensuite de déterminer ses priorités.

 

Je suis convaincu que par delà nos clivages, dans l’intérêt général de notre ville de la communauté urbaine mais aussi des communes qui la compose, nous pouvons travailler ensemble à cette nécessaire évolution qui devra accompagner la création d’un Conseil d’Alsace, tout en veillant au strict respect des communes membres.

 

Je suis également certain que nous pourrons compter sur le soutien de tous nos conseillers généraux et régionaux ici présents mais aussi de Philippe Richert – qui a d’ailleurs soutenu activement et fortement la création de la première Métropole à Nice -pour faire gagner Strasbourg.

 

Cette évolution nous permettra de nous positionner clairement et dans les faits comme la capitale de l’Alsace et surtout de mieux nous positionner encore au niveau Européen.

 

Face à la crise qui agite les nations, face à la problématique des finances publiques, il est important d’apporter des réponses nouvelles et notamment sur le plan institutionnel.

 

Voilà pourquoi, monsieur le Maire j’ai voulu initier ce débat dans le cadre des orientations budgétaires qui visent clairement à se pencher sur l’avenir de notre collectivité en fonction de ses compétences.
Il va de soi que notre groupe abordera à nouveau cette question lors du prochain conseil de communauté, bien davantage concerné encore que la ville de Strasbourg par une telle évolution, mais il me semble important que la locomotive de la CUS qu’est Strasbourg, ait au préalable une position claire sur un projet de Métropole.

Je vous remercie

Mon courrier aux militants de la première circonscription

 

Strasbourg, le 14 novembre 2011

 

Cher(e)s Ami(e)s militant(e)s de l'UMP

 

En 2012 les Français choisiront le prochain Président de la République et l’avenir qu’ils souhaitent donner à notre pays. Déterminés et rassemblés, nous soutiendrons l’action difficile engagée depuis 2007 par Nicolas SARKOZY.

 

Plus que tout autre au cours de son mandat, il aura eu à affronter, avec courage et compétences, les pires crises, financières, économiques et sociales, que notre pays ait eues à connaitre les 50 dernières années. Pour les cinq ans à venir nous avons besoin d’un Président crédible qui protège la France et les Français et non pas d’un candidat au programme déjà périmé dont la seule ambition est d’accéder à la magistrature suprême.

 

C’est dans le même état d’esprit que nous devons aborder les élections législatives qui se dérouleront concomitamment.

 

Dans notre circonscription, la seule en Alsace à être détenue par le parti socialiste et ce depuis 1997, sociologiquement très ancrée à gauche, nous aurons à nouveau un combat difficile à mener face au député sortant et aux idées qu’il représente.

 

Décidé comme toujours à assumer mes responsabilités comme aux cantonales de mars dernier, j’ai informé nos instances départementales et nationales que je me tenais prêt s’il le fallait à mener cette bataille, pour représenter localement au mieux les valeurs de notre mouvement.

 

Le siège national de l’UMP nous a confirmé qu’il comptait comme en 2007 « réserver notre circonscription à une femme » afin que la parité soit respectée.

 

Parallèlement, Anne HULNÉ, suppléante du député André SCHNEIDER, dont une partie de la circonscription (Hautepierre, Poteries, Hohberg) a été récemment rattachée à la nôtre en raison du redécoupage, m’a fait part de sa disponibilité et de sa volonté de relever ce défi très difficile. Habitante de la circonscription, engagée en politique depuis vingt ans comme militante, comme collaboratrice parlementaire, et comme suppléante depuis 2007, femme de cœur et de terrain, toujours à l’écoute des autres, Anne HULNÉ présente toutes les qualités requises pour incarner une candidature solide et d’expérience.

 

J’ai décidé de lui apporter mon soutien le plus total et je vous demande d’en faire de même. Pour unir nos forces, je lui ai proposé d’être son suppléant et de mener à ses côtés la campagne électorale à venir, ce qu’elle a accepté.

 

J’ai souhaité que vous soyez les premiers informés de notre démarche. Vous trouverez, ci-joint, le courrier que nous nous apprêtons à adresser à la commission nationale d’investiture et au bureau départemental.

 

Les circonstances politiques et économiques nous imposent d’être rassemblés : nous aurons besoins de chacune et de chacun d’entre vous.

 

Jean-Emmanuel ROBERT

Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg

Délégué de la Première Circonscription

 

Cliquez pour ouvrir le CV d'Anne Hulné ainsi que notre lettre de candidature

Tram sur Pneu : Koenigshoffen mérite mieux !

 

Dans une récente tribune, Eric Elkouby est intervenu pour évoquer la desserte tram de Koenigshoffen et le « tram sur pneu ». Elle comportait néanmoins quelques erreurs que nous tenions à corriger.

 

NON : le conseil de CUS du 30.6.2011 ne s’est pas prononcé sur le « principe de réalisation d’un tramway sur pneu entre Vendenheim et Eckbolsheim via Koenigshoffen ». C’est la CTS qui a suggéré un partenariat public/privé pour financer ce tram sur pneu. Le Conseil a simplement décidé de lancer un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour mesurer les conséquences et mesurer son intérêt pour la CUS par rapport à d’autres solutions.

 

NON : il n’a jamais été question de desservir Koenigshoffen par le tram-train, celui-ci devait circuler sur la voie ferrée Strasbourg-Molsheim, sans passer par Koenigshoffen. Ce tram-train était d’ailleurs le projet-phare de Roland Ries qu’il vient d’enterrer discrètement après avoir englouti d’importants crédits d’études de la CUS et autres partenaires (Etat, Région, SNCF).

 

OUI : Koenigshoffen souffre de ne pas disposer d’une desserte en transport collectif efficace pour relier les grands ensembles d’habitats aux équipements du centre-ville. C’est pour cela qu’il avait été inscrit au SCOTERS, dès 2006, une liaison tram reliant directement ce secteur à la gare centrale, au centre-ville, à République et à l’Esplanade. C’est dans cette optique qu’a été réalisé le premier tronçon de cette ligne F entre la Place d’Islande et la Place de la Gare.

 

NON : il n’est pas du tout intéressant pour les habitants du quartier d’être desservis par une ligne qui irait directement vers les communes du nord. Le besoin du plus grand nombre d’habitants est d’aller directement au centre-ville de Strasbourg et non pas à Bischheim ou Souffelweyersheim. Notre devoir est donc de prendre en compte l’intérêt général en intégrant à la ville centre les quartiers périphériques.

 

NON : le tram sur pneu n’est pas sensiblement plus étroit qu’un tram fer (2m40 pour l’un contre 2m20 pour l’autre). On peut donc réaliser un tram sur rails là où on peut réaliser un tram sur pneu. Il est par exemple possible d’implanter un tram sur rails sans plus de difficultés et sans délai supplémentaire en prolongeant l’actuelle ligne C sur les boulevards de Metz et de Nancy ou en prolongeant la ligne A le long de la rue de Comtes pour rejoindre la route des Romains. D’ailleurs le schéma Transports 2010/2025, défendu par Jacques Bigot, prévoit bien de desservir Koenigshoffen par un tram sur rails (ligne F) et Roland Ries lui-même a annoncé un atelier de projet aux habitants en 2010…

 

NON : le tram sur pneu ne coûte pas moins cher en frais de fonctionnement. Ses coûts d’entretien sont élevés et il consomme 30% d’énergie électrique de plus que le tram classique.

 

NON : le tram sur pneu ne peut pas être aujourd’hui qualifié de matériel fiable. Caen et Nancy n’ont cessé de déplorer les pannes incessantes de leur tram sur pneu fabriqué par Bombardier, à tel point que Caen envisage de renoncer à exploiter le sien et de se doter d’un tram « fer ». Pour ce qui est du Translohr à Clermont-Ferrand, c’est le maire Serge Godard qui déclare dans une interview du 19.09.2011 que « depuis son inauguration en 2006, il transporte 65.000 voyageurs par mois mais est trop souvent en panne, les incidents techniques sont nombreux et on n’en connaît pas l’origine ». Quant à l’audit demandé par le préfet et portant sur la sécurité, il est accablant (La Montagne du 30.09.2011) et démontre que ce système est exploité dans des conditions de sécurité inacceptables. Depuis 15 ans, le Translohr n’est exploité qu’à Padoue et à Venise, dans une zone industrielle de Shangaï et à Clermont-Ferrand. Aucune de ces villes n’a cherché à développer son réseau, tout juste envisage-t-on de prolonger la première ligne. Toutes ces villes connaissent les mêmes problèmes : déraillement de roues ou incendie, défaillance inexpliquées d’organes de sécurité, dérapage des dépenses de maintenance.

 

La CUS serait donc capable (financièrement surtout) de proposer un tram fer en site propre aux 5.000 personnes desservies par l’extension programmée vers la salle des fêtes d’Illkirch mais ne saurait proposer la même qualité de déplacement pour Koenigshoffen, quartier de plus de 16 000 habitants qui va pourtant connaitre ces prochaines années une urbanisation massive avec 770 nouveaux logements programmés soit plus de 2000 habitants supplémentaires. C’est tout simplement sidérant, voire inique.

 

Il est grand temps que l’exécutif municipal et communautaire retrouve le sens de l’intérêt général. Comme le souligne la Fédération Nationale des associations d’usagers des transports « le tramway sur pneu est une invention inutile, loin d’être la solution miracle vantée par ses promoteurs. Elle engendre des débats stériles, des pertes de temps et des gaspillages d’argent public. Elle entretient des illusions et détourne l’attention des vraies questions … » La vraie priorité pour Koenigshoffen est l’arrivée d’un tram fer. Il n’y a aucun intérêt pour nos concitoyens à débattre sur un tram sur pneu qui fonctionnerait comme un trolleybus, qui impose des cadences inutiles, alors que pour le même coût de construction et pour des coûts d’exploitation moindres, on peut réaliser le même tram que dans les autres quartiers.

 

La concertation publique à venir sera l’occasion pour les habitants de Koenigshoffen de faire valoir leur aspiration légitime à bénéficier d’un transport collectif qui a fait ses preuves et de rejeter l’option du tram sur pneu non fiable et coûteux.

 

Anne Schumann (Nouveau Centre)

Jean-Emmanuel Robert (UMP)

Rapport de la Mission d’information et d’évaluation relative aux dispositifs de prise en charge des retombées locales des crises climatiques à Strasbourg

 

 

Le rapport de la mission d'information et d'évaluation relative aux dispositifs de prise en charge des retombées locales des crises climatiques a été rendu public vendredi dernier.

 

Suite aux intempéries de l’hiver dernier qui avaient bloqué la ville pendant plusieurs jours durant les fêtes de fin d’année, j’avais demandé la création d’une telle mission à Jacques Bigot qui a bien voulu donner suite à ma proposition.

 

Je me réjouis fortement de cette initiative qui constitue une première pour la communauté urbaine de Strasbourg ou pour la Ville.

 

Toutes les tendances politiques du conseil de communauté étaient représentées au sein de cette mission.

 

Nous avons pu travailler collectivement, par delà nos clivages, dans l’intérêt des Strasbourgeois.

 

Ce travail a abouti à 10 propositions concrètes dont certaines reprennent celles que j’avais formulées en janvier dernier comme l’augmentation des stocks de sel, le passage de la lame dans les rues non concernées par le salage ou une meilleure information des particuliers sur leurs obligations légales en matière de déneigement.

 

Plusieurs de ces propositions seront déjà appliquées dès cette année afin que le scénario noir de décembre 2010 ne se reproduise plus.

 

Ces missions d’information et d’évaluation constituent un outil de travail intéressant qui permet aux élus de mieux connaitre les contraintes techniques des services et qui peut aboutir à des avancées qui améliorent concrètement le service public rendu à nos concitoyens.

 

Au sein de la CUS, au regard de la qualité du travail collectif que nous avons pu mener et des propositions formulées par cette mission, il y aura assurément un avant et un après.

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