Archives mensuelles : avril 2011

Consultation sur l’extention des Zones 30 : Mon courrier à Roland RIES

 

Strasbourg, le 21 avril 2011

 

Monsieur le Maire,

A travers la presse locale, j’ai découvert les conditions exactes de la consultation que vous comptez organiser afin d’entériner votre décision de réduire la vitesse à 30Km/H sur plus de 80% des axes de circulation strasbourgeois.

 

Déjà pas très emballé par le fond de votre initiative, la forme employée ne fait qu’accroitre mes réticences.

 

Outre le coût considérable que ne manquera pas de susciter cette consultation, c’est surtout la gestion des réponses qui a attiré mon attention.

 

En effet, aucune démocratie digne de ce nom n’impose aux personnes consultées de se prononcer nominativement. Imaginez un instant le tôlé général que susciterait un référendum national ou n’importe quel autre scrutin qui obligerait les électeurs à dévoiler le contenu de leur vote.

 

Cette démarche est d’autant plus ahurissante qu’elle pourrait vous permettre d’établir des fichiers sur les bases des réponses enregistrées.

 

Pour ces motifs, je vous informe que j’ai sollicité la CNIL afin qu’elle se prononce sur le bien fondé de cette démarche. J’ai également pris soin d’alerter monsieur le Préfet.

 

Une nouvelles fois je vous réitère, Monsieur le Maire, ma proposition d’avoir recours au référendum direct qui permet à la fois de réaliser des économies puisqu’un seul envoi est nécessaire, d’être vraiment démocratique puisque l’anonymat du vote des électeurs est préservé et surtout il permet d’avoir un véritable débat contradictoire ce que votre système ne permet pas.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression des mes respectueuses salutations

 

Jean-Emmanuel ROBERT
Conseiller Municipal

Lettre à Roland RIES afin de connaitre le coût de l’opération de communication autour du bilan à mi-mandat

 

Strasbourg, le 14 avril 2011

Monsieur le Maire,

Lors du conseil municipal du 11 avril dernier je vous ai interrogé sur l’organisation de la campagne de communication faite autour de votre bilan de mi-mandat.

Je vous ai notamment sollicité afin que nous soit communiqué, comme cela est de droit, le coût exact des 5 réunions publiques que vous organisez.
Il s’agit notamment des coûts liés à la location des salles, à leur customisation, aux moyens techniques déployés, à la mobilisation des techniciens en régie (j’en ai compté au moins 13 à Hautepierre ) comme à celle du monsieur loyal.
Nous souhaitons aussi connaitre le coût des publicités parues dans la presse locale.

Enfin, pour organiser cette vaste campagne vous avez certainement eu recours à une agence de communication. Nous souhaitons connaitre son nom mais aussi son coût, notamment pour la réalisation du film diffusé au cours des réunions publiques ainsi que de la brochure distribuée lors de ces réunions.

En ces temps difficiles pour de nombreux concitoyens, je tenais à vous exprimer ma gêne face à cette communication massive et inappropriée.
Dans la mesure où la politique nationale occupe une large place dans ces réunions, ce dispositif aurait peut-être dû être financé par des organisations politiques en lieu et place de l’argent public qui aurait certainement été plus utile pour financer des projets concrets.

Dans l’attente d’une réponse rapide et détaillée de votre  part, je vous prie d’agréer, monsieur le Maire, l’expression de mes respectueuses salutations.

Jean-Emmanuel ROBERT

Il faut fermer Fessenheim !

 

 

Lundi, lors du conseil municipal de Strasbourg, je me suis prononcé positivement en faveur de la motion déposée par les élus verts et relative à la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Je tiens à saluer le travail préparatoire qui s’est tenue en amont de ce conseil et qui a permis l’adoption de cette motion à l’unanimité moins une abstention.
Par delà nos divergences qui peuvent animer nos conseils, notre préoccupation première demeure Strasbourg et l’Alsace.

Aussi, il était de notre devoir d’élu d’agir dans le sens de l’Histoire en réaffirmant haut et fort qu’on ne change pas les règles au gré du temps.
Cette motion a d’autant plus de force qu’elle émane de la capitale européenne qui pour une fois n’avait pas le regard tourné vers son passé mais se tournait vers l’avenir et les générations futures.

La centrale nucléaire de Fessenheim a été construite pour une durée de vie de 30 ans. Son plan de financement, sa conception, ses normes techniques ont été élaborées pour répondre à ce délai.
Arrivée à échéance,  il a été décidé d’aller à 40 ans avec en toile de fond la perspective défendu par certains d’aller jusqu’à 50 voir 60 ans.
Tout cela est purement et simplement inacceptable et laisse à penser que ce sont les questions économiques, la rentabilité, qui ont pris le dessus sur la question essentiel de la sécurité.
 
Notre débat ne portait naturellement pas sur la question de la pertinence du recours au nucléaire mais bien sur la question de la fermeture d’une centrale arrivée en fin de vie.

Il est à mes yeux impératifs que des périodes de fermetures soient clairement déterminées dans le temps aussi bien pour Fessenheim que pour les autres centrales françaises. Cela permettra aux autorités de décider du renouvellement du parc nucléaire Français avec de nouvelles normes, plus sûres encore ou, comme le réclament certains, de son progressif remplacement par d’autres moyens de production d’électricité qui devront inclure toutes les préoccupations environnementales actuelles ou à venir.

Vendredi, lors du conseil de CUS, je ne pourrais malheureusement pas être présent pour des raisons personnelles.

Aussi, j’ai donné ma procuration à Robert Grossmann pour que, comme en conseil municipal, ma voix puisse permettre l’adoption de cette motion fruit d’un travail collectif, au-delà des clivages politiques et philosophiques.
 
En effet, quand les élus ne peuvent être présents, ils peuvent donner des consignes de vote à leur collègue afin que leur opinion soit malgré tout relayée. C’est ce qu’on appelle être prévoyant et cohérant !

 

Mon intervention sur le fonctionnement des conseils de quartier Strasbourgeois

 

JEAN-EMMANUEL_ROBERT_3_

 

Conseil Municipal du 11 avril 2011

Point 12 : Conseils de quartier

Monsieur le Maire,
Chers collègues,

Un peu plus de 30 mois après avoir adopté la charte de fonctionnement des conseils de quartier, vous nous demandez aujourd’hui d’en entériner une nouvelle.

Avant d’entrer dans le cœur du débat, je voudrais tout d’abord rendre hommage, au nom de notre groupe, à tous les bénévoles qui ont participé à ces conseils et à ceux qui y participent toujours.

Je tiens à saluer particulièrement leur engagement et leur ténacité, car ce n’est pas toujours facile, dans une société de plus en plus individualiste, de se mettre au service de la collectivité et l’intérêt général.

En consacrant beaucoup de temps et d’énergie à leur mission, souvent chronophage, ils méritent notre respect et notre reconnaissance quelques soit les bancs sur lesquels nous siégeons.

C’est la raison pour laquelle on ne peut qu’avoir du mal à comprendre l’une des modifications phare que vous souhaitez apporter à la charte et qui consiste purement et simplement à écarter la grande majorité d’entre eux, 75% pour être exact. Ces citoyens bénévoles, ont pour la plus part joué le jeu, se sont investis, ont mis du temps à maitriser les arcanes administratives, sacrifiés de leur temps personnel et familial, et maintenant qu’ils sont enfin opérationnels, sont invités à aller voir ailleurs. Je note d’ailleurs que même parmi les COQ qui ont validé votre nouvelle charte (6 sur 10), certains regrettent cette décision dans leur avis.

Il en va de même avec les porte-paroles, rebaptisés, pour la circonstance « coordinateurs ». Ces derniers pourtant occuperont les mêmes fonctions et tiendront le même rôle que les porte-paroles actuels, mais cela doit sans doute faire « in » de changer d’intitulé et d’un point de vue com, être plus porteur. Nous le savons bien, vous aimez ça la communication et vous êtes même passé maîtres en la matière.
Il n’y a qu’à voir les 4 réunions publiques, soi-disant participatives que vous organisez à mi-mandat. De ce que j’ai pu en voir à Hautepierre, elles laissent moins la place à la libre expression de nos concitoyens et à leurs préoccupations quotidiennes qu’à votre volonté de poser les premières pierres de votre future campagne municipale. A ce sujet, nous souhaiterions en connaitre leur coût. De la location des salles à leur customisation, à la pub dans la presse locale, en passant par l’aéropage de techniciens en régie (j’en ai compté 13) comme celui du monsieur loyal et de sa très efficace oreillette qui anime les soirées et qui sur commande coupe la parole ou rabroue avec autorité, le concitoyen un peu trop curieux, un peu trop vindicatif, ou forcément hors sujet lorsqu’il pose une question d’ordre municipal qui dérange. Peut-être s’agit-il d’ailleurs des mêmes qui animent les conseils de quartier ?

Nous voulons savoir le nom de l’agence qui a travaillé sur ce projet mais aussi connaitre le coût de réalisation du film diffusé ainsi que celui de votre épaisse brochure.
Très franchement, avec mes collègues nous trouvons ce procédé très limite pour des questions éthiques et morale. Cette communication massive où l’on ne se prive pas de parler de politique nationale aurait dû être financée par des organisations politiques, le PS et les Verts, par exemple.
J’en reviens aux porte-paroles, devenus coordinateurs, qui vont tous être remplacés, y compris ceux qui ont été élus récemment car il y a eu beaucoup de turnover au sein des COQ depuis 2008.
Cette nouvelle charte constitue aussi un bon moyen d’écarter les gêneurs, les curieux, les perturbateurs qui participent à ces conseils.
Et si cela ne suffit pas, si malgré ce grand toilettage il devait ici ou là en persister, votre nouvelle charte permet purement et simplement l’exclusion de ces membres.
Ce dispositif vient naturellement s’ajouter à la démission d’office que vous avez inventé, pour ceux qui ne sont pas suffisamment assidus.
Permettez-moi de vous rappeler, monsieur le Maire, qu’une démission est un acte personnel fruit d’une démarche volontaire de la part de l’intéressé. En l’espèce, c’est bien l’administration qui le démissionne. Si déjà vous vous êtes donné tant de mal dans des innovations lexicales, peut-être auriez-vous dû vous pencher aussi sur ce terme de « démissionner ». La langue française offre tant d’autres possibilités qui correspondent davantage à la réalité comme par exemple radié, rayé, effacé, gommé, supprimé, ôté, abrogé, révoqué, éliminé, destitué, renvoyé, démis, écarté ou que sais-je encore.

Cette nouvelle charte consacre aussi de nouvelles relations entre les élus de la majorité et les COQ.

Bien que vous affirmiez haut et fort qu’ils sont totalement indépendants, ils ont pourtant régulièrement des relations avec les élus de votre majorité à savoir les adjoints au maire et votre premier adjoint.
Ces liens sortent même renforcés à travers ce projet que vous nous soumettez aujourd’hui. J’en veux tout d’abord pour preuve le dispositif relatif à l’ordre du jour et à l’organisation interne du conseil de quartier. Il dispose que « Les conseils de quartier se réunissent une fois par mois, selon un ordre du jour proposé par la coordination, en concertation avec l’adjoint de quartier et de la direction de proximité ». A partir du moment où un adjoint à son mot à dire sur l’établissement d’un ordre du jour, cela s’appelle de la liberté contrôlée.
Idem pour l’organisation des plénières par la coordination – « le bureau » en vieux français. Là où l’ancienne charte disposait que « Le bureau arrête l’ordre du jour du conseil de quartier et le transmet à la direction de proximité. » La nouvelle charte prévoit désormais que « La Coordination propose l’ordre du jour des réunions plénières du conseil de quartier et le transmet à la direction de proximité. »
J’aime particulièrement cette évolution lexicale où l’on passe du verbe arrêter (c’est-à-dire fixer par un choix, selon le petit Robert ; il s’agit donc de quelque chose de ferme et de définitif) à proposer (c’est-à-dire faire connaitre à quelqu’un, soumettre à son choix, à son adhésion, en laissant la liberté de rejet, toujours selon le célèbre dictionnaire). La direction de proximité, qui dépend directement de l’adjoint de quartier, pourra refuser cette proposition d’ordre du jour, l’amender voire encourager des modifications. Avouez qu’il y a mieux comme indépendance…

Et comme si cela ne suffisait pas, pour être bien certain que personne, au sein de la coordination – anciennement le bureau – ne s’approprie réellement le fonctionnement des arcanes administratives et politiques de la ville, vous prévoyez le changement de ses membres annuellement ou au plus tard tous les 18 mois, soit juste le temps nécessaire pour s’emparer des dossiers…

Pour couronner le tout, et pour mettre le holà sur le point qui vous posait le plus de problème à savoir l’auto-saisine, vous encadrez soigneusement son mode de fonctionnement. En l’espèce nous atteignons des sommets à travers la nouvelle charte qui dispose, je cite toujours : « Son auto-saisine doit être basée sur un diagnostic de terrain et sur une réflexion collective. Le conseil de quartier adresse à la Ville une proposition d’auto-saisine (cf.le formulaire) dans laquelle il explicite les motivations de son auto-saisine et le diagnostic qu’il a réalisé. »

Cela veut dire que les conseils de quartier proposent à l’exécutif un sujet d’auto-saisine via un formulaire (qui n’est d’ailleurs pas joint à la délibération) et que quelqu’un, le premier adjoint certainement, décide si cette saisine est souhaitable ou non. Cette histoire de formulaire me fait d’ailleurs penser à la fameuse BD d’Albert Uderzo et René Goscinni, les 12 travaux d’Astérix où ce dernier devait obtenir « le laissez-passer A-38 dans la Maison qui rend fou ». L’objectif souhaité par l’instigateur de cette nouvelle disposition est peut-être le même que celui imaginé par celui du « laissez-passer A-38 »… à savoir rendre impossible l’auto-saisine tout simplement.

Bien d’autres formulations inscrites dans cette charte m’ont interpellé, comme « les conseils de quartier n’ont pas vocation à être représentatifs de l’ensemble des habitants d’un quartier »
« La transparence doit également être réciproque : le conseil de quartier doit tenir informé la ville de ses démarches. »
« Afin de présenter l’avancement de ses travaux, le conseil de quartier se réunit en réunion publique, ouverte à tous les habitants du quartier, au moins une fois par an. ». Pour arriver à intéresser vraiment la population aux travaux des Coq, il faudrait par définition aller plus régulièrement vers elle.

Certaines remarques des différents conseils ont attiré plus particulièrement mon attention. Je commence par la gare qui a rendu un avis extrêmement complet et détaillé. Ses membres constatent, je les cite :
« que le renouvellement se fait automatiquement du fait du turn-over qui résulte de l'absence de conseillers nommés mais absents faute de temps ou d'intérêt ; que ce renouvellement naturel est plus pertinent car il vient renforcer un noyau de conseillers présents et motivés » ;
ils constatent ensuite « un fonctionnement trop directif, pas assez libre et créatif du conseil de quartier » ;
ils constatent enfin « qu’il faut éviter une instrumentalisation du conseil de quartier réduit à un service annexe de la ville »

Je poursuis avec le Conseil de Quartier de Cronenbourg Hautepierre Poteries Hohberg qui trouve que :
« L’assemblée plénière du Conseil devrait jouir d’une salle dédiée afin de pouvoir
entreposer du matériel (et éviter ainsi des transports répétitifs et fastidieux), les
dossiers en cours, ou encore organiser librement des réunions ». Cela veut donc dire que l’organisation des réunions n’est pas libre.
Toujours dans l’avis du COQ de Cronenbourg Hautepierre Poteries Hohberg, on peut lire :
« La modification des dénominations du porte-parole et du bureau sont futiles et sans réel intérêt. Le terme de porte-parole convient d’ailleurs bien mieux à sa fonction de représentant de l’assemblée ». Et cette fois-ci ce n’est pas moi qui le dit….
Ses membres préconisent enfin :
« de prévoir des listes de substitution suffisamment longues afin de ne pas risquer des vacances de sièges par épuisement des listes » Cela signifie donc qu’il y a eu tellement de démissions (volontaires ou organisées) qu’à la fin il n’y avait plus de suppléant disponibles pour entrer dans les conseils. Pourquoi tant de démissions alors ?

J’enchaine avec le Conseil de quartier Centre qui trouve que
« Le projet de nouvelle charte introduit un ensemble de règles encadrant davantage le fonctionnement des conseils de quartier. Ceci va à l'encontre de la liberté si souvent mise en avant dans la promotion de la « démocratie de proximité »

Je vous épargne le détail de tous les avis mais une nouvelle fois je note que même les COQ qui ont validé cette nouvelle charte ne sont pas trop à l’aise avec certaines de ses dispositions.
J’en profite, au passage, pour regretter l’absence au sein de cette délibération, de l’avis du coq de Koenigshoffen, Montagne verte et Elsau. Je suis certain qu’il y aurait également eu des choses intéressantes à dire.

En résumé, je regrette que vous ne reveniez pas sur le tirage au sort qui ne fonctionne pas.

Je regrette l’osterputz que vous menez au sein des conseils de quartier pour le collège des habitants et des socioprofessionnels ; le collège associatif étant le seul à traverser les époques, comme cela a d’ailleurs été très justement souligné en commission mixte, par Bernard BAUMGARTNER.
Je regrette le tour de vis opéré sur la liberté d’action des conseils, et à l’instar de nombreux membres démissionnaires que j’ai rencontrés, je regrette toute cette mise en scène qui consiste à instrumentaliser des bénévoles qui donnent beaucoup de leur temps et qui s’engagent sincèrement et fortement en faveur de leur ville.

Il est clair que votre démocratie participative ne fonctionne pas mieux qu’avant.

Il est aussi clair que vous ne supportez pas davantage la liberté d’expression de votre opposition comme en attestent certaines réactions de vos collègues de la majorité durant mon intervention et comme en atteste la condamnation dont la ville a fait l’objet suite à une intervention de votre part ou de vos collaborateurs sur une tribune libre, mini espace d’expression de votre opposition au sein de Strasbourg Magasine.

Robert GOSSMANN parle souvent au sujet de la démocratie participative, que vous revendiquez, de la démocratie Blablative. On peut difficilement lui donner tort.

Je vous remercie

Il faut préserver notre patrimoine !

JEAN-EMMANUEL_ROBERT_3_

 

Conseil Municipal du 11 avril 2011

Point 21 : Mise en révision et demande d’extension du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) de Strasbourg – Avis du Conseil municipal

Monsieur le Maire, Chers collègues,

Très attaché à la sauvegarde de notre patrimoine, je trouve que cette délibération constitue une excellente initiative. Non seulement il faut en effet préserver les façades des bâtisses exceptionnelles de Strasbourg, mais il faut aussi protéger les intérieurs.

Trop souvent par le passé, les pouvoirs en place ont succombés à des modes architecturales qui ont porté des atteintes graves à notre patrimoine. Le centre-ville en a été victime (avec notamment la destruction de la maison rouge comme symbole de cette politique), comme la Krutenau ou bien d’autres quartiers Strasbourgeois.

On peut même se poser la question de savoir si avec une telle extension du secteur sauvegardé de Strasbourg, il aurait été possible de réaliser le projet du Printemps en l’état.

Cette extension du secteur sauvegardé va donc dans le bon sens, monsieur le Maire, d’autant que le plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur permet à la Ville et au Conseil Général d’aider financièrement la préservation de ce patrimoine à hauteur de 20% des dépenses dans les zones concernées.

Je souhaite toutefois attirer l’attention de notre conseil sur le fait que dans de nombreux quartiers strasbourgeois, nous disposons de bâtisses remarquables, parfois mal entretenues et qui peuvent même se retrouver menacées par certains projets privés comme public.

Il me semble qu’il ne serait pas superflu d’établir un relevé général des bâtiments strasbourgeois qui méritent un soin particulier et étudier en parallèle comment il serait juridiquement possible d’élargir le dispositif d’aides financières à l’entretien de ces bâtisses présentant une architecture ou des caractéristiques intéressantes.

Je vous remercie

Je resterai présent au quotidien, à votre écoute et dans l’action !

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